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Pensée Intime

Kody m'a écrit une lettre un jour,

c'était juste après un gros désaccord sur un choix qu'il avait fait.

Dans cette lettre, il me remerciait d'être toujours juste.

De réfléchir avant d'agir.

De toujours chercher à avoir une action la plus pesée possible.

 

J'avais versée une larme.

 

Je relis cette lettre... et je repense à pleins de choses...

Bien obligée par toutes ces nuits dernières remplie de songes qui ne peuvent que pousser à un approfondissement...

Pleins d’événements.

Dans une période très sombre de ma vie, je suis devenue injuste, puis j'ai écris à chaque personne que j'avais offensée pour présenter mes excuses...

Je n'aime pas être injuste.

 

Pourtant je le suis avec moi.

Je ne me passe rien dans mon rapport à l'autre, pas pour être aimée, non, juste parce que je cherche sans cesse la paix de la conscience.

 

Mais cette semaine, à la lueur de nombres de choses injustes reçue de l'extérieur, je me prends conscience que ces choses extérieurs ne sont que le reflet de ce que je m'inflige à moi.

 

Un non droit à l'erreur.

Une interdiction à l'erreur.

 

Certains partagent ce sentiment de perfection, et le font subir aux autres, moi je me suis contenté de retourner ça contre moi seule.

 

Je me souviens ado, quand j'avais des sentiments négatifs, colère, haine, ou autre, je me scarifiais le bras, le cou, je n'hésitais pas... flirtant avec un risque important de me sectionner bêtement la jugulaire. C'était pas chouette à voir. Je me rappelle ce sentiment puissant : je voulais faire sortir à tout prix le poison de moi.

 

Je ne voulais pas de ces sentiments là.

Je ne voulais pas nourrir de la haine, alors que j'étais convaincue que rien n'arrivait sans raison. J'en suis toujours convaincue, et il est heureux de savoir que je suis tout de même bien plus en paix avec moi même. Je remercie le Zen pour ça (pas le zen sens commerciale, le zen au sens philosophie zen).

 

Je remercie le reiki, l'eft, et tout les outils que je propose aujourd’hui aux autres et que j'ai sur moi d'abord expérimenté.

 

Ils m'ont permis d'être heureuse, de développer l’amour, la compassion, l'altruisme, de ne pas devenir le monstre que j'aurais pu devenir. Car j'aurais pu devenir un monstre cruel et froid...

 

Je remercie mes guides qui ne m'abandonnent jamais, jamais, même quand je suis à la limite de m'abandonner moi même.

 

Mais il me reste aujourd'hui un menu détail à régler, être juste avec moi. Pour ça, je n'ai qu'une chose à faire.

 

Une chose toute simple, presque trop simple... Une chose que je propose plus que régulièrement à mes propres patients...

 

Poser le sac à dos.

Ce sac à dos remplis des choses qu'une famille entière m'a léguée sur le simple prétexte de ma naissance...

 

Cela avance... cela avance car je me rends compte qu'ils ne savent rien de moi, au risque d'en rire, vous en savez plus sur moi qu'aucun membres de ma "famille"... du coup, partant du principe qu'il ne savent rien de moi, sur qui posent ils toutes leurs histoires ? sur personne, sur une illusion qui leur appartient.

 

En fait c'est même plus merveilleux que cela, mes parents ont donné naissance à une illusion, et à côté, je suis née MOI, Claire BRESSY.

 

J'adore cette métaphore du jour...

 

Je vais aller méditer afin de poser le sac... et je pense que je vais finir ma journée en souriant... en souriant car je leurs laisse l'égrégore, et moi je vais continuer ma vie.

 

Ils pourront continuer de parler dessus, de dire ceci cela...

Je ne suis pas cet enfant.

Ils confondent.

 

Je ne suis donc pas responsable de leurs injures.

 

Je ne suis responsable que de ma vie. De mon Chemin. De ce que MOI je lègue à mes enfants. De ce que moi je porte comme lumière au monde.

 

Je ne veux plus du sac à dos.

Je ne veux plus qu'une petite voix me souffle qu'après tout "je l'ai bien mérité"... parce que cela ne m'appartient pas. Qu'ils se débrouillent avec leur égrégore... c'est le leurs après tout.

 

Non je ne veux plus payer une facture, la facture de choix avec lesquels je n'ai strictement RIEN à voir.

 

Je ne veux plus réparer ce que je n'ai pas casser.

 

Je veux vivre en paix. Heureuse.

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