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Patron ou employé ? Que choisir ?

Patron ou employé… There is the question !

Vous en avez marre de votre patron et vous voulez devenir votre propre patron. C’est une réaction normale, une sensation d’oppression créé un besoin d’indépendance parfois au-delà de la norme. Comprenez cependant que vous en avez marre de VOTRE patron, celui-ci ne représente pas toutes les patronnes et tous les patrons.

Lors d’un Burn out nous avons envie / besoin de nous identifier a des valeurs. Jusqu’ici vos valeurs étaient se retrouvaient sans doute avec celle de l’entreprise pour laquelle vous travailler. Mais cette entreprise à évoluer, ou votre conscience à évoluer, et aujourd’hui cette entreprise prends toute votre énergie. Vous ne vous y retrouvez plus.

La suite de mon article ne concerne pas que ceux qui souhaitent devenir thérapeute, mais toute personne qui souhaite devenir « son propre patron ». Je me permets cependant cet aparté :

 A ce moment, vous rencontrez un Thérapeute, un psy ou autre. La douceur d’accueil, l’écoute va peut-être répondre à ce besoin d’identification à travers des valeurs communes. C’est normal, car ce sentiment va vous faire du bien, vous valider, vous ramener à vous-mêmes, vous apaiser. Cette réassurance va peut-être vous donner envie de faire le même métier… cependant, le choix d’une orientation professionnelle ne se fait pas à ce moment-là, il se fait dans le calme, il se fait paisiblement et en pleine conscience.

Ceci pour valider que ce choix est bien VOTRE propre chemin, et non une résultante d’une identification passagère permettant une bouffée d’oxygène dont vous avez eu besoin pour ensuite y voir plus clair…

Moi-même, Je ne suis pas partie du fonctionnariat après un Burn out. Je pouvais rester à mon poste, je n’étais pas si mal. J’avais simplement envie d’être plus active dans mes actions vers les autres, plus efficace, je ressentais une profonde frustration liée à MES attentes pour ma propre vie. De plus j’avais un problème avec l’autorité. Je savais tout au fond de moi que là où j’étais n’était pas MA voie, ne correspondait pas à MON chemin de vie, à ce pourquoi j’étais venu au monde. J’étais simplement là pour préparer ce que je deviendrai. Je le savais depuis mon embauche……. J’ai donc fait ce choix en pleine conscience.

J’écris cet article, non pour vous faire peur, non pour vous faire changer d’avis, mais pour vous nourrir d’informations pouvant vous aider à vous aussi faire votre choix en pleine conscience. Je ne l’écris pas pour vous parler de fiscalité, de statuts ou autre, mais de VOUS et de votre choix de vie. Cet article aura donc soit la vocation de vous faire prendre du recul et de vous repositionner, soit de vous valider.

Ce qui me motive ? je rencontre beaucoup de personnes souhaitant tout lâcher pour devenir leurs propre patron… j’en rencontre aussi beaucoup qui ont déjà tout lâcher…

Être son propre patron fait beaucoup rêver et fantasmer, une idée de liberté, de pouvoir et d’argent l’accompagne. Ce que je comprends. Être un employé serait donc par élimination le strict contraire.

Dans une ruche, chaque abeille à un rôle. Le saviez-vous ? Il est déterminé dés le début, et chacune assure dans son rôle. Que serait l’abeille mère sans toutes les autres abeilles ? Rien… elle ne peut simplement pas être Reine-Mère des abeilles sans tout le reste de la ruche. Il n’y a pas de second rôle dans une ruche, elles sont toutes importantes. Chez les fourmis c’est semblable. Pour quitter les insectes, les meutes / hordes de mammifères ont aussi une hiérarchie, et là aussi TOUT le monde est important.

Chaque individu selon qui il est joue son rôle et permets ainsi à l’espèce de survivre, à l’ensemble de vivre.

Seuls les humains jouent le jeu du contre-nature, je ne vais pas vous faire un laïus sur les conséquences, vous avez des yeux pour voir :-) certains sont patrons, chef d’équipe ou autres et c’est la cata… leurs corps ne sait pas gérer le stress, ils n’ont pas l’organisation mentale, la maîtrise d’eux-mêmes, ou la compréhension de leurs rôles qui conduira à faire d’eux des meneurs d’excellence. Tandis que d’autres semblent nés pour ça… Ils sont nés pour ça.

Fautes d’une bonne orientation, certains s’ennuie dans leurs travails de garagiste et se sentent étouffer au point de finir par faire des bêtises, tandis que d’autres ont les mains en or, feraient des garagistes d’exception et sont en place de meneurs s’aidant à coup de coc ou autres pour « tenir bon ». ( je grossis le trait bien sûr).  

Le premier pas dans notre choix est donc de valider qui nous sommes. Que nous n’allons pas vers un choix qui ne vibre pas entre nous, ou que notre corps ne saurait gérer. Oui, il faut sortir de sa zone de confort pour avancer, non nous ne changerons pas qui nous sommes et ce que nous sommes mérite d’être aimé et aduler. Chaque personne dans son rôle, sa vocation à son rôle à jouer dans notre ensemble. TOUT le monde. Rien de pire que le pain fait par un boulanger qui n’en a pas la vocation. :-) Si peut être le médecin… ou le professeur des écoles… bref, vous m’avez compris.

Une fois validé qui nous sommes, nos aspirations, notre vocation, nous devons faire le point sur les causes de notre état.

Le travail est-il le vrai problème ? Y a-t-il d’autres facteurs pouvant être incriminé ? social ? familiale ? parfois le stress au travail génère des problématiques familiales. Parfois des problématiques familiales génèrent des problèmes au travail ? Il est nécessaire de faire le point avec objectivité, si possible avec l’aide d’un professionnel. En effet, il pourra aussi être plus facile d’accuser le travail au lieu de la famille pour ne pas remettre en cause certains choix, et inversement. Tout dépend de ce qui a été engagé et nous sommes très forts pour nous mentir à nous-mêmes, ne l’oubliez-pas.

Le stress est il lié à des excès de comportements dans l’environnement travail ou peut il trouver sa source d’origine dans un facteur environnemental ? Je m’explique : passez l’aspirateur sans vous arrêter 2 heures. Vous allez constater un stress en fin de tâche. Le bruit à stimulé sans discontinuer votre cerveau….

Nous sommes dans un monde chargé en stimulation perpétuelle, pourquoi pensez-vous que les stages à la montagne, à la campagne, en retraite ont tant de succès ? Le marteau piqueur dans la rue, le rotofile, la tronçonneuse du voisin, les sonneries de téléphone, les réseaux sociaux, l’excès d’informations arrivant de toutes part, etc…  

Des personnes craquent à cause de ça. Et c’est normal. C’est un facteur stress à prendre en compte. Donc prenons le temps de bien faire le point là-dessus et de voir si besoin comment solutionner le problème.

Voyons maintenant un petit comparatif de ce qui nous attends en tant que patron ou en tant qu’employé.

Attention : Ce tableau correspond à une entreprise qui fonctionne "normalement", dans une réelle volonté d’évolution.

 

Je suis patron

Je suis employé

Je suis entièrement responsable de tout mes choix concernant l’entreprise et mes employés si j’en ais. Il n’y a personne contre qui me retourner si je fais un mauvais choix.

Mes responsabilités sont en accord avec ma fiche de poste. Je suis présent car le patron délègue certaines tâches afin que l’entreprise grandissent. Mes responsabilités sont en concordance avec mes compétences. Je peux soit rester dans ma zone de confort, soit évoluer sous la protection de l’entreprise dont je fais partie.

Je dois penser ma publicité, faire les bons contrats, choisir les bons partenaires, développer mes compétences dans ce sujet. L’argent qui est engagé dans ce secteur est l’argent de l’entreprise. La vie de mes employés si j’en ai, dépends de comment j’investi l’argent.

Si mon rôle n’est pas d’alléger mon patron de cette mission, je suis tenu informé par les personnes qui portent cette fonction.

Je dois me tenir informé des lois en rapport avec l’activité de mon entreprise.

Si mon rôle n’est pas d’alléger mon patron de cette mission, je suis tenue informé par les personnes qui portent cette fonction.

Je n‘ai pas d’horaires, parfois je devrais travailler le dimanche ou la nuit.  

J’ai des horaires fixés par le contrat que j’ai signé. L’amplitude est aussi prédéfinie par ce contrat.

En devant patron, chef d’entreprise j’ai pris le temps d’en parler à ma famille. Ils sont engagés avec moi psychologiquement, émotionnellement, et financièrement.

Quand je débauche je peux me concentrer sur ma famille, je bénéficie d’une sécurité financière en rapport avec mon contrat. Si j’évolue je peux prétendre à un salaire plus élevé.

Je peux prendre des congés quand je le souhaite… enfin… tout dépends des besoins de mon entreprise.

J’ai le droit à 5 semaines de congés. Choisir les dates dépend des besoins de l’entreprise dont je fais partie.

Lorsque j’ai un coup de mou, une période de fainéantise, que la tentation de me reposer sur mes lauriers vient me chatouiller, je suis aussi la personne qui doit me remotiver.

Plus encore si je n’ai pas d’associé. Je pourrais cependant me reposer sur des cahiers de productivité ou par le suivi de formations me permettant de me relancer et de me dynamiser. Je dois avoir une nature créative.  

Mes supérieurs ou mon patron peuvent au besoin me remotiver, me proposer des challenges, rendre ma vie d’employé stimulante, et m’amener à sortir de ma zone de confort ce qui sera bénéfique à mon équilibre psychologique.

Je suis libre dans mon expression, même si ce que je dis m’engage y compris en dehors du cadre travail.

Je dois respecter les valeurs de l’entreprise avec laquelle j’ai contracter.

Dans certains corps de métier, je vais rencontrer une certaine solitude.

Je fais partie d’un ensemble où nous sommes tous complémentaires et avançons tous dans la même direction. Il peut y avoir des disharmonies, mais je peux voir celles-ci comme autant d’opportunité d’avancer et de m’améliorer.

Le cadre c’est moi. Je suis la tête d’un ensemble. Si je me perds, je suis comme un corps qui a perdu la tête.

Faire appliquer le cadre peut parfois demander beaucoup d’énergie.

Le cadre a été posé. Il est comme les murs d’une maison, parfois contraignant (tant de gens voudraient pouvoir « pousser les murs ») parfois rassurant et sécurisant.

Si je me suis trompée, certains corps de métiers me permettent de vendre mon entreprise, mais attention pas tous.  

Si je me suis trompée, je peux en faisant les choses au mieux, démissionner et changer d’entreprise.

Je n’ai pas de chef… je suis libre.

Je peux faire vibrer toute ma créativité, tout mon potentiel.

Je peux me sentir limité

 

 

Personnellement je suis vraiment heureuse d’être mon propre patron, je m’épanouie et m’organise comme bon me semble. Être responsable de mes propres choix va avec qui je suis, ma personnalité innée comme acquise.

Mon besoin de toujours remettre en cause les choses, de vouloir faire bouger les lignes est assouvi sans que cela ne créé des conflits avec d’autres.

Ma créativité est nourrie.

Je sais en revanche quel stress se cache derrière ce tableau idyllique, le sport, un repos régulier, une discipline de fer m’aide à ne pas me laisser submerger.

Parfois, je ne vous le cacherai pas, il me traverse que me reposer sur un tiers, déléguer, ne serait pas désagréable. Je prends dans ces moments là du recul, je m’aère. Ces moments-là, selon qui nous sommes au fond de nous peuvent devenir prégnant et créé des conflits intérieurs, voir des conflits avec l’entourage.

Peser bien tous les aspects de la question avant de trancher et n’hésitez pas à faire un bilan de compétences qui apportera un peu de lumière sur tout ça. Enpizen vous propose aussi des stages « ressourcement » qui peuvent vous aider à y voir plus clair. Ces stages existent sous de nombreuses formes ici et là, ça peut valoir le coup d’investir avant de décider. Non pas vous faire changer d’avis, entendez-moi bien, mais prendre le temps de valider ou invalider…

Quoiqu’il en soit, je vous souhaite pleins de belles choses.

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