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Partager et non "prendre en charge"

Partager et non « prendre en charge »

Il arrive de voir nos relations devenir déséquilibrées, de les voir devenir difficile, se ternissant d’un nuage noir empli de lourdeur… Mais que s’est-il passé au juste ? Comment est-ce arrivé ? Nous ne comprenons pas toujours. Et nous serions bien prétentieux de croire qu’un seul paramètre, une seule réponse à cette question suffirait à la balayer d’un revers de main.

Il peut y avoir beaucoup de choses à prendre en compte… C’est un fait.

Je vais m’intéresser dans cet article à un possible générant le déséquilibre. Attention : ce possible proposé aujourd’hui flirte de très près avec le triangle dramatique (jeu inter relationnel toxique), mais nous n’explorons pas celui-ci. Lui aura tendance à s’installer après… et nous en parlerons un autre jour. J’ajoute que nous parlons bien ici de relation nourrit d’un lien affectif. Certaines autres formes de relations sortent de cet article pour des raisons qui je le pense vous apparaîtront comme évidentes. Cela ne concerne pas non plus les enfants en très bas âge, ou les personnes vivant avec un handicap physique ou mental appelant à la prise en charge.

Ces petites précisions apportées, revenons-en à nos moutons :

Le possible du jour peut donc se rencontrer dans les relations de famille, parents / enfants, couple, amis, voisins et même travail…

Nous allons donc explorer ensemble deux notions que je vois souvent confondues, mais qui sont pourtant belle et bien différentes.

Le Partage et Le prendre en charge.

Voyons tout d’abord les définitions de chacune de ses notions :

Partager : Diviser quelque chose en plusieurs éléments distincts qui seront ensuite distribués à chaque partie.

Prendre en charge : Fait d’assumer une responsabilité : une personne, un objet, une situation.

Ben oui, du coup déjà, nous percevons bien la différence de ces deux choses, nous pourrions même soudain nous dire : mais quel rapport ont les deux du coup ? Pourquoi y aurait-il une connexion ?

Voici une allégorie que je vous soumets :

J’invite Sam et Gérard à partager le gâteau avec moi pour le goûter.

Ils arrivent, je partage le gâteau en 3 parts égales (ou une plus petite selon l’appétit de mes invités. Le partage doit être juste et dépendre des besoins et envies de chacun. Pas de prise de décision pour l’autre, sinon le moment risque de se voir gâté et nous basculons déjà…).

Cet acte de partage se verra animé de souci d’équiter et d’écoute de l’autre.

Chacun à son morceau, nous dégustons. Mais je m’aperçois que Sam utilise sa cuillère par le dos. Me voici intriguée, cela ne semble pas pratique.

Deux choix s’offrent à moi :

Le partage, ou la prise en charge :

Le partage pourrait donner cet échange :

«-  Sam, pourquoi manges tu le gâteau avec le dos de la cuillère ?

  • J’ai toujours fait comme ça, ça permets d’écraser le mets et de ne manger que par petites touches.
  • Je vais essayer »

Nous sommes dans le partage d’une expérience, dans le co-enrichissement.

Ou

«-  Sam, pourquoi manges tu le gâteau avec le dos de la cuillère ?

  • Je n’ai jamais su me servir d’une cuillère. Je ne comprends rien à cet outil.
  • Si tu l’utilise dans l’autre sens, ce sera peut-être plus facile ? Veux-tu que je te montre comment je l’utilise ? 
  • Pourquoi pas.»

Nous sommes toujours dans le partage agréable d’une expérience et dans le co-enrichissement.

La prise en charge pourrait  ressembler à ça :

« - Sam, tu tiens ta cuillère n’importe comment. Je crois que tu ne sais pas t’en servir. Attends je vais te montrer. »

Je prends la cuillère de Sam, prends du gâteau avec, et lui colle dans la bouche.

 

Je suis certaine que vous percevez bien là encore la différence entre les deux notions… et certains d’entre vous ont déjà fait tout le chemin du reste de ce que je vais écrire à partir de maintenant.

Pour les autres, je continue.

Dans le partage, chaque partie est égale. Il n’y a pas un sachant et un apprenant. Il y a deux personnes qui échangent des connaissances, des expériences. Chacun est ouvert au point de vue de l’autre, sans jugements, sans idées de certitudes.

Dans la prise en charge nous retrouvons bien le sachant et l’apprenant. L’un prenant une position supérieure sur l’autre. Et ce malgré une très belle intention, malgré une envie d’aider, une envie de bien faire, une envie d’être gentil.

Vous noterez le caractère presque violent de la prise en charge dans une relation qui n’offrait pas de place à ça. Sam n’est pas élève, et nous sommes à un goûter, il n’y a donc pas d’idée de hiérarchie proposée dans ce cadre.

 

Dans nos relations quotidiennes, nous avons chacun parfois une tendance à choisir la prise en charge plutôt que le partage. L’ego y trouve son compte, les blessures de l’enfance aussi.

Les blessures de l’enfance Claire ??? Oui.

Sam pourrait me dire quand je prends sa cuillère et lui colle dans la bouche : « Non. Montre-moi si tu veux avec ta cuillère, mais ne prends pas d’autorité ainsi ma façon de faire ».  Cependant, il me laisse faire et accepte donc la prise en charge de sa problématique. Il n’est pas lui-même dans le partage, il choisit d’être porté.

Faute aux deux donc si le nuage noir viendra petit à petit s’installer sur leur relation. (Heureusement tout peut toujours être remis à zéro. Cf article « transformation »).

L’apprenant finira par étouffer car le cadre n’est pas juste :  il a aussi besoin de pouvoir donner.

Le sachant va s’user car le cadre n’est pas juste : il a aussi besoin de recevoir.

Dans le cadre enfant / parent nous trouverons ainsi les parents prenant en charge les problématiques de leurs enfants :

  • Nous allons faire ensemble tes devoirs. « Youhou » se dit l’enfant. « chouette chouette chouette, ça réponds à pleins de mes besoins vitaux. Reconnaissance, intérêt, partage de ma vie avec mes parents, etc…

 

Et voici le parent faisant le devoir de l’enfant. Patatra.

 

  • L’enfant n’apprends pas. Le parent fait un travail qui n’était pas le sien. Il n’y a pas de partage, mais une prise en charge. L’enfant pourrait bien s’habituer à cela, et le parent se mettre à fuir le moment (et oui, aussi bon parent soit-il, il a déjà un grand nombre d’autres responsabilités à porter).
  • Il y a bénéfice caché : l’enfant fait l’effort minimum. Et franchement, je serais l’enfant, j’y trouverai moi aussi mon avantage. Le parent se valorise aux yeux de son enfant, quel parent n’a pas envie de briller aux yeux de ses poussins ?

 

  • Quoi tu t’es disputé avec Valentin ? il t’a pris ton crayon de papier en classe ? Attends je vais voir la maîtresse !

 

  • L’enfant racontait une anecdote de sa journée. Nous en avons tous. Celle-ci se voit en un instant dramatisée. La vie n’est pas animée que de choses qui nous plaisent… L’enfant n’apprends pas à résoudre cette anecdote par ses propres moyens, c’est dommages pour son avenir. Ou il l’a déjà résolu, mais l’élan de prise en charge vient cacher cette partie importante de son partage et le confronte à dissimuler la fierté qu’il peut en ressentir.

 

  • Les bénéfices cachés sont semblables à ceux-ci-dessus pour le parent, plus encore le parent ici prends le pouvoir dans l’enceinte de la classe en promettant de rectifier les actes de la maîtresse. L’ego est au nirvana de sa forme. L’enfant lui a le bénéfice de se nourrir de l’illusion que ses parents le protégeront toujours contre les autres (car du coup oui, il s’agit bien d’être « contre » les autres et non « avec ») et qu’ils sont très réactifs. Apprendra t’il à discerner quand il a lui-même tort dans une histoire de ce genre ? Quelqu’un lui a-t-il demandé quel fut son comportement avant que Valentin lui ai pris son crayon ?

 

La prise en charge peut parfois engendrer de biens vilaines conséquences.

Le partage lui donne du sens, permets aux parents de raconter leurs propres expériences, celles qui furent fructueuses, celles qui furent stériles. L’enfant se nourrissant ainsi de l’exemplarité.

(je me sens forcée ici de rappeler que ce que je dis-là ne concerne pas les histoires de nos enfants où leurs intégrité physique ou psychologique est mise en danger. Cela va de soi. Nous parlons d’anecdotes basiques de la vie.).  

Dans le cadre amis / voisins nous trouverons ces échanges qui n’en sont pas (un échange va de l’un à l’autre, et de l’autre à l’un. Il est mouvement).

Echange entre Marie et Antoine :

  • J’ai un problème avec Georges. Il ne répare pas la voiture, ça me saoule, ça fait trois mois que j’attends.
  • Ton mec me sidère Marie. Bon écoute, je viens demain te la réparer ta voiture.

 

Ploum ploum ploum… comment ce couple va-t-il passer cette étape de leurs cheminement si quelqu’un vient prendre en charge leurs problématique ? Quelles chances ont-ils de s’appuyer sur la difficulté de la voiture pour avancer ensemble à cet instant ? La difficulté se représentera donc, sur un autre thème. Souhaitons leurs que ce ne sera pas plus grave que la voiture en panne…

Le nuage noir se posera là aussi.

La prise en charge n’est pas adaptée, appuie sur la difficulté de Marie à faire une demande claire à Georges, appuie sur le détachement de Georges à s’occuper de ce qui de sa charge dans sa famille.

Antoine de plus prends une responsabilité forte dans la dynamique de ce couple qui l’usera tôt ou tard, faute d’un échange sain.

Voyons le cadre couple justement qui est celui où la différenciation devient plus importante encore (exemplarité pour les enfants, équilibre psychologique et donc relations sociales apaisées).

Thomas et Lucie décident de faire une activité ensemble.

Ça tombe bien l’un et l’autre sont sportifs. ET pour moi ça tombe bien aussi, car le sport est comme une métaphore de la vie. Nous pouvons transposer bien des choses en nous appuyant sur l’activité physique.

Ils font du Fitness, et sont débutants. Ils ont commencé séparément, mais ils ressentent le besoin de PARTAGE. Ce besoin au sein du couple est prioritaire sur tout les autres. C’est ce qui va nourrir le lien et lui donner une dimension spirituelle stimulante. C’est aussi par cette voie que la confiance s’instaure, se développe et se renforce.

Thomas a quelques bonnes bases.

Lucie a tendance à se blesser.

Les deux s’installent sur leurs tapis.

Ils commencent l’activité.

Mais Lucie soudain dit à Thomas : « peux tu regarder comment je fais s’il te plaît, comme ça je ne me tromperais pas et je ne me ferais pas mal. ».

Lucie vient de glisser, et s’infantilise. Elle demande à Thomas de prendre la place du sachant.

Thomas, heureux de partager son savoir, s’arrête dans son activité et dit à Lucie comment faire, usant pour cela du vocabulaire du sachant (devoir en étant le verbe le plus usité) :

« Ton dos doit être plus droit. Tu dois penser à respirer. Etc…….. ».

Thomas ne profite plus de sa séance de fitness, il est entièrement concentrer sur Lucie. Il prends en charge sa séance à elle et s’oublie lui. Il ira même jusqu’à l’aider dans ses mouvements.

Les deux heures de fitness sont finies. Lucie est très heureuse, Thomas est très fier. Entendez-moi s’il vous plaît. Je n’ai pas dit que Thomas était heureux, mais fier. Bien que l’un puisse nourrir l’autre, l’un et l’autre ne sont pas synonyme.

La journée continue. Thomas ressent un certain sentiment de frustration…

Ce moment de plaisir qu’il aime il ne l’a pas vécu. Il ne s’en rendra complétement compte que plus tard. A cet instant c’est juste un sentiment vague en lui.

Il ressent aussi un besoin fort de recevoir. Non qu’il fasse les choses pour recevoir, mais simplement, il y a comme un déséquilibre dans son être. Comme si son énergie était partie sans se transformer en quelque chose de bon pour lui…. Tout ça est vague.

Lucie a bien profité de sa séance, mais tout de même, elle se demande si le fitness s’est vraiment son truc, parce que sans Thomas elle n’y serait jamais arrivée… Elle doute un peu. Heureusement Thomas est là. C’est sur sans lui elle ne pourrait pas faire toutes ces choses.

Quelques jours plus tard, l’idée est de nouveau proposées de faire une séance ensemble.

Thomas est moyennement motivé. Il aimerait bien s’occuper de lui. Il culpabilise, ils s’étaient dit ensemble que ce serait une activité commune et le voici déjà à rejeter Lucie. Pourtant il l’aime de tout son cœur… mais, ce sentiment diffus que son temps sport ne lui appartient plus est là et il a vraiment besoin de ce moment pour se faire plaisir…

Lucie est moyennement motivée, elle avait décidé de faire cette activité pour se reconnecter à son corps et au final elle a encore plus l’impression que ce corps n’en fais qu’à sa tête…

Le nuage noir est là… pesant… lourd… le déséquilibre est venu s’installer sur invitation…

Le couple composé de deux entités égales est devenu bancal.

L’activité choisie par les deux parties devient celle qui rappelle la difficulté.

Alors on fait quoi ?

On PARTAGE !!!

Reprenons Lucie et Thomas et proposons leurs une nouvelle manière de faire.

Ils commencent leurs séances. Sont chacun dans leurs corps, mais ensemble dans une même pièce et dans un même élan. Ils sont dans l’énergie de l’individu et à la fois dans la dimension du couple.

Le partage pourrait devenir après la séance :

« Dis j’ai eu du mal avec les pompes, tu fais comment toi ?

« J’ai remarqué que tu ne faisais pas d’échauffements avant de commencer ta séance. C’est pas trop difficile pour toi ensuite ? Si tu en as envie je pourrais te partager quelques exercices que je fais moi et tu pourrais les essayer ? 

« J’ai mis de l’eau dans la pièce, ça nous permettra de boire pendant nos séances, ça te convient ? »

On échange sur nos expériences, on ne prend pas la position de sachant, ou d’apprenant. Nous échangeons des avis, des conseils, sans JAMAIS faire à la place, et sans jamais avoir le souhait que l’autre fasse comme on lui a dit. Il reste en effet responsable de ses choix et manière de faire.

Si Lucie à réellement besoin de cours, car en effet sa manière de faire ses exercices représentent un danger pour elle-même, Lucie devra prendre en charge cela et pourra demander conseil à un professionnel, suivre des cours, regarder des tutos ou que sais-je selon ses besoins et envies.

Mais alors Thomas laisse tomber Lucie ? Pas du tout ! Il l’aide au contraire par une attitude juste et bienveillante à gagner confiance en elle et à se responsabiliser devant ses besoins. En refusant le rôle infantile que Lucie souhaite prendre, il préserve l’énergie du couple, la dynamique et lui assure une plus grande pérennité.

Ah Bon ? mais pourquoi ?

Parce que Lucie rejoue un conflit interne non résolu en appelant Thomas à ce rôle (plusieurs possibles que je ne développerai pas ici, sinon ce ne sera plus un article mais un livre lol), l’inconscient désire régler ce conflit interne, il cherchera même par tous les possibles à le régler de sorte à pouvoir continuer son évolution, sa progression dans l’apprentissage de la vie. Se libérer du conflit lui permettra de plus un meilleur positionnement en général, moins de stress, donc l’inconscient y déploiera beaucoup d’énergie s’il est laissé aux commandes, ou si nous validons ce process.

Thomas ici se retrouve donc objet de projection (il joue le rôle que l’inconscient de Lucie lui a donné), il n’est plus Thomas. Selon le conflit interne que Lucie est en train de régler, l’issue peut être un rejet simple et absolu.

Thomas en acceptant ce rôle est alors tout autant responsable que Lucie. Comprenez bien que Thomas n’est pas coach sportif, éducateur sportif ou tout autre chose lui donnant légitimité dans ce rôle. Mais son ego est valorisé, il a donc accepté…. Hélas, l’effet bénéfique est très temporaire et illusoire. Le couple ayant besoin d’équité, d’équilibre dans les échanges.

Rappelons à ce titre que Thomas a peut être lui aussi le besoin d'être vu pendant son exercice, peut être a t'il besoin que Lucie prenne soin de lui aussi, de partager ses doutes sur sa manière de faire. Si Lucie lui donne un rôle de sachant, il ne peut malheureusement plus faire par ses propres doutes sur son activité, en effet Lucie lui montre par ce comportement qu'elle ne pourra lui prodiguer aucun avis (ce qui est faut, puisqu'elle peut voir des choses au même titre que Thomas). 

Le partage permets aux deux d'exister dans ce moment

La prise en charge conduit l'un des deux à exister pour l'autre le temps de ce moment. 

Lucie après la séance de fitness où Thomas fut le sachant peut aussi par exemple adopter une attitude cassante, voir même brisante. Lucie n’est pourtant pas méchante, et Aime Thomas de tout son cœur. Mais elle va avoir besoin de remonter en équilibre son propre ego, elle a besoin de se réajuster et de reprendre une place égale à Thomas. Cette place d’égal à égal qui fait sens à la notion de couple.

L’attitude de Lucie va donc parfois prendre une tournure au combien désagréable pour Thomas, puisqu’il s’agira de « remettre Thomas à sa place ». Non tu n’es pas mon père (ou tout autre personnage de son histoire ayant eu une place « au-dessus » de la sienne et dont elle a besoin de s’émanciper. Et Thomas se verra vivre un sentiment d’injustice auquel viendra s’ajouter la frustration citée plus haut.

Le nuage noir est décidemment très lourd… L'adversité risque de bientôt manifester sa propre dynamique... Vivement l’orage :-) que l’on puisse tout reprendre à zéro.

Alors, Non... nous ne prendrons pas non plus en charge l’inconscient de Lucie dans ce cas.

Nous les accompagnants sommes là pour ça, nous savons prendre le rôle de support de projection et nous n’avons pas les attaches affectives qui existent au sein du couple. Le travail d’accompagnement à la résolution des conflits internes pour Lucie comme pour Thomas s’il en ressent le besoin (lorsque la prise en charge à pris beaucoup d’espace dans le couple par rapport au partage, les conséquences sur l’ego peuvent être finalement désastreuses à long terme) se feront dans un cadre existant pour ça.

Le Partage est parole, avis, conseils sans attentes, anecdotes, échanges.

Mais le partage ne doit pas devenir une prise en charge. La prise en charge peut parfois prendre les atours d’une prise en otage dans un rôle que nous n’avons pas choisis.

Sans en être obsédé, soyez vigilants à vos ressentis, soyez à l’écoute de vous-mêmes et lorsque la situation vous semble injuste, posez le dans le dialogue !  Exposez ce que vous avez entendu en vous à l’autre, écoutez sa réponse, et utilisez ce moment pour construire, cela évitera qu’il vous détruise.

Trouvez chacun le juste milieu, parlez en ensemble, établissez votre ligne directrice sur ce sujet.

Définissez vos propres règles.

Pourquoi pas choisir un thérapeute clef en cas de difficulté ?

N’hésitez pas surtout à échanger sur ce thème, à partager votre vécu, vos expériences qu’elles soient antérieures ou concernant directement votre couple actuel. Sans vous jugez, sans vous accusés, simplement en levant le voile sur ces moments où l’équilibre a été perdu. Soyez à l’écoute l’un de l’autre, ainsi de ces moments d’égarements vous en ferez une force et non quelque chose qui viendra détruire lentement votre histoire.

L’équilibre est instable, c’est le principe même de la marche. (Nous sommes alternativement sur deux pieds puis sur un pour recommencer). Le mouvement de la vie est régi par cette règle. Vous aurez des moments de déséquilibre dans vos relations, quelles qu’en soit la nature, mais le PARTAGE, le retour sur expérience, les discussions, les échanges sont les outils clefs qui vous permettront de reposer l’équilibre et d’avancer ensemble.

En conclusion : 

La prise en charge non adaptée à la situation détruit la confiance.

La Confiance se nourrit d'échanges constructifs.

La confiance est le ciment du pont qui nous unit.

Pont relationnel

 

Communication relationnel partage

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