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Les Billets de Claire

Une fois par semaine, je vous propose un billet... commentez, partagez, exprimez-vous :-) 

Penez ce qui vous fais du bien, laissez le reste ;-)

 

Namasté à chacun

Namasté

Namasté à chacun. Aujourd’hui le sujet de mon article sera le respect 

as signifie je       -          té signifie toi

 

Namasté signifie donc « je m’incline devant toi ».

En utilisant ce mot Namasté, il s’agit donc d’exprimer la reconnaissance de l’autre comme étant soi.

Ainsi Namasté, permet notamment à l’enseignant en yoga, en Reiki ou autre et à son élève de mettre en commun leurs énergies et de se connecter, de façon intemporelle.

Le geste Namasté est donc profond et exprime véritablement beaucoup de choses à l’autre mais aussi à celui qui l’exprime dans le rapport qu’il a aux autres : c’est le signe de reconnaissance d’une âme envers une autre âme. Il s’agit donc là d’une marque de respect vraiment profonde.

Ce qui est en fait une introduction idéale à cet article :-)

Dans la culture et la religion du sud de l’Asie, ce terme fait partie du quotidien des hindous, des bouddhistes et plus généralement des peuples qui ont assimilé dans leurs rituels d’accueil ce mot empreint de symbolisme qui inclue aussi l’acte universel du remerciement.

Namasté vise à reconnaître l’autre comme une petite partie de nous-même, et à le respecter. Le mot est symbolisé par des geste de jonction des deux mains. Le geste remplace le la prononciation du mot. Il serait redondant de faire les deux.

En faisant ce geste, nous indiquons à l’autre personne qu’il n’y a aucune différence entre les deux, et que nous sommes les mêmes.

En Hindouisme, la main droite représente la divinité, sur le plan spirituel, alors que la main gauche représente le terrestre :

  • En faisant le geste Namasté, nous remercions l’autre personne et nous lui sommes reconnaissants de l’acte qu’il vient d’accomplir.
  • Nous sommes également reconnaissante envers nous-même, car nous avons créé une union mutuelle.
  • Nous formons donc tous deux un Tout où nous nous reconnaissons mutuellement.

Par exemple, si j’aide un proche à solutionner son problème et qu’il me remercie, nous ressortons tous les deux enrichis de cette expérience : lui pour avoir résolu son problème et moi pour avoir accompli cet acte de noblesse. L’altruisme réciproque que nous abordons en communication en conscience se voit en cet exemple illustré.

Si nous approfondissons, le terme et le geste Namasté sont le symbole d’une croyance : celle qu’il existe une lumière divine en chacun de nous, qui est située au plus profond de notre cœur.  Cette idée vient du fait que dans la culture Sanskrit, chacun d’entre nous forme en réalité un tout, en union avec l’univers. Nous retrouvons cette idée dans nos religions contemporaines exprimées d’une manière différente (Un vase d’argile remplit d’un souffle de Lumière par exemple.).

Le principe du Namasté est donc de se libérer des chaînes de l’ego. Si le geste est fait avec le cœur, en laissant l’esprit s’abandonner, une union profonde peut naître entre les âmes.

Pour pratiquer le Namasté, nous associons le geste à une pensée profonde, tout en libérant son esprit :

  • Joignez les paumes de main devant le cœur, c’est-à-dire le chakra du cœur
  • Fermez les yeux
  • Inclinez la tête

Ce geste a donc une signification splendide : nous joignons les mains devant le chakra du cœur pour que l’amour divin circule davantage en nous. Le fait d’incliner la tête et de fermer les yeux aide ainsi l’esprit à s’abandonner au Divin qui se trouve dans notre cœur.

Se saluer, se dire bonjour, aurevoir, s’il vous plaît, merci, présenter ses excuses devant nos torts, etc… tous ces actes posent entre nous le respect.

Ce sera donc mon moment de transition :-) 

Il est de plus en plus fréquent de rencontrer des personnes qui ont oublié le sens profond de l’action de respect, cette action définissant par elle-même notre statut « d’êtres civilisés » et venant la valider.

Faisons un tour sur Wikipédia afin de considérer ensemble la définition de ce mot :

« Le respect (du latin respicere signifiant « regarder en arrière ») évoque l'aptitude à considérer ce qui a été énoncé et admis dans le passé, et d'en tirer les conséquences dans le présent. Il peut ainsi être question du respect d'une promesse, du respect d'un contrat ou du respect des règles d'un jeu. Dans ces exemples, le respect évoque l'aptitude à se remémorer le moment dans lequel un être humain s'est engagé, respectivement, à tenir sa promesse, à satisfaire aux conditions du contrat, ou à se conformer aux règles du jeu.

Le respect, appliqué à un être humain, prend un sens plus proche de l'estime, et s'appuie sur l'aptitude à se remémorer les actes auparavant accomplis par ce même être humain, lorsque ceux-ci sont dignes d'être reconnus. Le respect ne doit pas être confondu avec la tolérance, car celle-ci n'a pas les mêmes motifs, et contrairement au respect, elle n'est pas incompatible avec le mépris. »

Voici qui est intéressant, voir passionnant… Le respect est donc l’aptitude à se souvenir de nos engagements moraux ou non passés par le passé (quand bien-même le passé eut 10 minutes, 10 ans ou 100 ans. La notion de durée étant absente.

Qu’en pensez-vous ?

 

 

Texte de Kant (éthique du « devoir »).

« Le respect s'applique toujours uniquement aux personnes, jamais aux choses. Les choses peuvent exciter en nous de l'inclination et même de l'amour, si ce sont des animaux (par exemple des chevaux, des chiens, etc.), ou aussi de la crainte, comme la mer, un volcan, une bête féroce, mais jamais du respect. Une chose qui se rapproche beaucoup de ce sentiment, c'est l'admiration et l'admiration comme affection, c'est-à-dire l'étonnement, peut aussi s'appliquer aux choses, aux montagnes qui se perdent dans les nues, à la grandeur, à la multitude et à l'éloignement des corps célestes, à la force et à l'agilité de certains animaux, etc. Mais tout cela n'est point du respect. Un homme peut être aussi pour moi un objet d'amour, de crainte ou d'une admiration qui peut même aller jusqu'à l'étonnement et cependant n'être pas pour cela un objet de respect. Son humeur badine1, son courage et sa force, la puissance qu'il a d'après son rang parmi ses semblables, peuvent m'inspirer des sentiments de ce genre, mais il manque toujours encore le respect intérieur à son égard. Fontenelle dit : Devant un grand seigneur, je m'incline, mais mon esprit ne s'incline pas. Je puis ajouter : Devant un homme de condition inférieure, roturière et commune, en qui je perçois une droiture de caractère portée à un degré que je ne me reconnais pas à moi-même, mon esprit s'incline, que je le veuille ou non, et si haut que j'élève la tête pour ne pas lui laisser oublier ma supériorité. »                                                     

Emmanuel Kant, Critique de la raison pratique.

Je me suis intéressé au respect car cette notion est malheureusement galvaudée depuis des années

Définition et objets du respect :

Le respect du latin respectus : égard ou considération que nous avons pour quelqu’un ou quelque chose, concerne des réalités qui nous apparaissent comme vraies. Ce dont la réalité, qui existe en dehors de nous, importe pour soi et est peut-être perçue différemment par les autres nous l’appelons vrai : le vrai étant le rapport de notre pensée avec la réalité.

Que respectons-nous ? Nous pouvons répondre d’emblée : «ce qui a de la valeur pour nous». Par l’usage du terme respect nous sommes confrontés à une pluralité d’objets à respecter : d’abord et en priorité soi-même, non le respect de sa propre personne mais le respect de l’humanité en soi et l’estime de soi rend capable de respecter les autres dans le cadre d’une égalité ou dans celui d’une hiérarchie : ainsi nous respectons nos parents, nos frères, nos amis, nos collègues, une autorité, des supérieurs mais également des choses culturelles : des coutumes, des règles, des rites, des lois ou des principes, des traditions, les opinions et les croyances de chacun et enfin des choses naturelles, les lieux publics, l’environnement, la nature, la vie, etc.

En cela nous ne dirons pas avec Kant que le «respect s’applique uniquement aux personnes, jamais aux choses».

Je me suis attaché au respect des personnes et à ce titre on confond trop souvent le respect de la personne en soi avec le respect de son attitude, de ses idées ou de ses actes. Or si le premier est une obligation morale, l’autre non : les opinions et les comportements intolérables doivent être traités par le mépris : racisme, sexisme, fanatisme, veulerie, tromperie, égoïsme, violence car si le respect marque notre reconnaissance d’une incontestable valeur d’autrui, la conduite de certaines personnes mérite indubitablement notre mépris. Il faut donc distinguer dans le respect lui-même une généralité abstraite qui est un devoir majeur : le respect de l’humanité en la personne et le respect particulier concret qui est un sentiment que nous ressentons envers certains êtres humains : ceux qui par leurs vertus suscitent notre reconnaissance (c’est à dire que l’on se reconnaît en eux).

 Le respect en tant que devoir ?

Nous venons de voir que le respect a toujours le vrai comme objet, et le paradigme en est évidemment l’être humain, dont la dignité est irréductible à toute réalité bonne ou mauvaise. Nous devrions distinguer d’abord en la personne son essence, sa valeur absolue en tant qu’être humain au-delà des contingences particulières qui la caractérisent, son existence et ce qu’il en fait important peu.

Le manque de respect envers quelqu’un quel qu’il soit ne peut que susciter l’indignation, le sentiment de l’inacceptable. Le respect est donc un devoir : respecter tous les êtres humains, y compris ceux que leurs actes rendent indignes même le pire criminel est un impératif catégorique. Ce que nous devons respecter en eux c’est "la valeur universelle de l’humanité traitée comme une fin et jamais comme un moyen" (Kant) incarnée dans leur être.

Le respect en tant qu’action d’évolution ?

Platon faisant récit des discours de Socrate prévient que la seconde vague du discours de Socrate sera une vraie déferlante. La voici : « Les femmes de nos gardiens seront communes et le père ne connaîtra pas son fils, ni le fils son père »

La conséquence bénéfique pour l’unité de la Cité est la suivante : « Tout citoyen, en tous ceux qu’il rencontre, croira voir un frère ou une sœur, un père ou une mère, un fils ou une fille, ou des descendants ou des aïeux de tous ces parents », et donc il adoptera la conduite qui répond à ces noms. Ainsi, tous penseront avoir le même intérêt ; les procès mutuels disparaîtront, ainsi que les coups et blessures : « Un jeune n’osera pas faire violence ni frapper un homme âgé, le respect l’empêchant de toucher à quelqu’un qui peut être son père ».

Qui avons-nous naturellement tendance à respecter ?

Evidemment celui qui nous ressemble, qui a les mêmes valeurs, or est-ce que cette reconnaissance du semblable relève d’une évidence sensible ?

 Est-ce qu’autrui ne peut être rigoureusement semblable à moi que sur un plan formel ou est-ce que mes goûts, mon opinion, mes convictions religieuses, mon appartenance culturelle peuvent donner lieu à une similitude ? Nous constatons que la reconnaissance du semblable est d’ordre empirique et renvoie à une identité d’ordre psychologique, idéologique ou culturelle.

En conséquence nous avons plutôt tendance à poser une ressemblance marquée par la particularité : autrui est mon semblable en fonction de mes particularités. Cette tendance naturelle qui nous amène à respecter d’abord ceux qui nous ressemblent est pernicieuse.

Elle est à l’origine du racisme, de l’ethnocentrisme et de toute autre forme d’intolérance.

Ceci s’est confirmé de tout temps avec souvent des conséquences dramatiques : pensons au mépris de Grecs pour les Barbares, de l’aristocratie de l’Ancien Régime pour le Tiers Etat, au régime hindouiste des castes et au mépris pour les intouchables, à l’apartheid en Afrique du Sud, au mépris des religions pour les infidèles, à l’homo phobie, au mépris de ceux qui gagnent beaucoup pour ceux qui gagnent peu etc. Ne faut-il pas poser que le respect devrait plutôt à l’égard d’autrui se concentrer sur les différences ? Mais toutes les différences ne doivent pas forcément être respectées si l’on songe au fascisme qui méprise les races qu’il prétend inférieures ou aux cultures qui déclarent l’infériorité de la femme.

C’est alors la tolérance qui prend le pas sur le respect dans le cadre du respect des différences. Le fasciste ou le raciste dans une société démocratique par exemple font valoir la tolérance d’une façon cynique en affirmant que toutes les opinions se valent : en conséquence l’opinion qui déclare que toutes celles qui lui sont différentes sont inférieures n’a pas moins droit de cité que les autres.

Le respect de la différence ne s’expose-t-il alors à tolérer l’intolérable alors qu’il pensait- au moins parvenir à instaurer une tolérance des différences ?

Il faut donc faire la distinction entre une tolérance complaisante et une tolérance dynamique : la première se caractérisant par la possibilité de « vivre à côté» et la seconde de «vivre avec».

A la réflexion il apparaît que nous devons nous obliger à respecter autant notre semblable que notre dissemblable.  "Aimez-vous les uns les autres" prescrivent les religions, facile à dire, mais si nous avons des obligations, en particulier de respect à l’égard d’autrui quel qu’il soit, il y a très peu de personnes que nous pouvons aimer. L’amour est un sentiment singularisant et ne se décrète pas.

«Respectez-vous les uns les autres» serait un précepte plus facile à suivre car le respect est universalisant et un devoir qui s’impose par la raison.

Le respect en tant que sentiment

Le respect relève d’une attitude morale et subjective qui consiste à prendre en considération dans la détermination de nos actions autre chose que nos désirs.

Le respect dans ce cas est le sentiment qu’il y a des personnes ou des choses qui ont autant ou peut-être plus de valeur que nos désirs si bien que nous devons limiter ceux-ci pour faire droit à ceux-la. En limitant nos désirs nous élargissons le champ de la valeur qui ne se limite plus à notre individualité. Nous limitons notre désir par respect du désir d’autrui. C’est pourquoi le respect en tant que sentiment est complexe car l’intérêt individuel fait place à un intérêt pour autrui. En outre il ne faut pas sous-estimer le fait que le respect parce qu’il nous amène à nous limiter n’est pas quelque chose à quoi nous consentons facilement, c’est à dire sans effort ou par inclination. La diversité morale des humains est infinie : observez les gens et réfléchissez à l’impression qu’ils font sur votre sensibilité en fonction de votre jugement moral. Vous reconnaîtrez parfois des êtres sublimes qui forcent le respect, qui semblent capables de donner leur vie par amour ou s’être appropriés l’impératif de "vivre dans la vérité" ou plus simplement des gens qui ne semblent pas prêts à faire n’importe quoi pour obtenir ce qu’ils convoitent, mais vous pouvez aussi rencontrer des individus qui ne se distinguent les uns des autres que par des degrés différents dans l’abjection. Nous pouvons les classer arbitrairement en deux catégories qui sont deux modalités du mal (notion relative mais que nous pouvons nous accorder à définir par : ce qui tend à détruire ou nier la vie). Les abjects qui sont prêts à n’importe quoi, et les sordides qui ont décidé que la vie n’était que trivialité et devait être trivialement assumée. Tous ces gens ne peuvent qu’inspirer du mépris et ne donnent assurément pas le sentiment de la dignité humaine bien qu’ils soient, comme tous les autres humains, des représentants de l’humanité. Mais si nous devons les respecter en tant qu’êtres humains, nous devons être intolérants envers leurs idées et leur comportement. Cette division en deux catégories pourrait être affinée mais est suffisamment opératoire pour montrer que le principe du mal est toujours au service de l’intérêt, selon qu’il est porté à son accomplissement qui est le basculement dans la jouissance pour les abjects ou selon qu’il ne souffre aucune limitation pour les sordides.

Savoir que le principe du mal est toujours au service de l’intérêt est décisif notamment quand nous pensons à l’impossibilité de vouloir le mal pour le mal à moins d’être diabolique (ce que l’homme n’est pas dit Kant) corrélée à la possibilité d’être quelqu’un de mauvais. Et être mauvais nous en avons tous l’expérience : elle est le plus souvent celle de l’abjection car l’expérience du sordide est plus subtile parce qu’elle se double de la bonne conscience se déniant elle-même comme expérience du mal. De sorte qu’il faut opposer l’abjection non pas au sordide mais à l’ignominie : position de celui qui atteste par sa conduite que la question d’honneur humain n’a pas de sens. On pourrait nommer cet honneur propre à l’humain, (être de dignité dont la réalité ne compte dès lors pas) : service de la vérité par opposition au service de l’intérêt.

Ces gens quand on les considère dans leur sensibilité sont aussi des gens qui respectent : le pire des criminels, s’il ne respecte pas la dignité de ses victimes, respecte la force ou la puissance sociale. Ce en quoi il est bien abject (Qui mérite le mépris, inspire un dégoût moral.) ! car l’abjection n’est pas le fait d’être criminel qui est plutôt une misère morale et spirituelle, c’est d’être criminel dans un a priori qui est celui du respect. Reste que les gens mauvais, (et tous les méchants le sont), ne sont pas tous méchants (les égoïstes par exemple) et sont sensibles aux arguments économiques mais pas aux arguments moraux. Cette sensibilité peut être réfléchie par une maxime dont le paradoxe est qu’elle soit formellement la maxime de l’éthique selon Lacan : «ne pas céder » (le désir).

Car tel est l’enjeu quand on pose le problème en termes de morale : a-t-on été complaisant à l’encontre du statut moral qui nous définit d’être sujet de notre propre vie ?

Les abjects et les sordides (Qui est bassement intéressé et mesquin.) sont bien des personnes qui ont décidé qu’il fallait céder sur ce statut. Les abjects sont prêts à faire n’importe quoi pour satisfaire leur intérêt et pour les sordides, c’est leur appréciation du sérieux des choses qui les incite à ne jamais rien décider. Mais que ce soient l’intérêt ou le sérieux des choses les motivent, c’est une décision et par conséquent un acte ! Et là ils ne cèdent pas. Impossible de les convaincre que la notion de dignité a une réalité : c’est à dire qu’elle interdit une existence abjecte ou sordide.

On peut conclure que si tout homme doit formellement être respecté, il n’est pas toujours respectable mais qu’ainsi, limité sur le plan de la rencontre avec autrui, le respect ne peut pas nous apparaître exorbitant en son exigence universelle et on doit reconnaître son caractère idéalement nécessaire à nous rendre plus heureux dans nos rapports avec les autres et avec nous-mêmes.

Finissons sur un Namasté chargé de respect envers chacun de vous _/\_

J'attends vos réponses, vos suggestions, vos inspirations.......

 

Suis je fou ?

 

Fou

 

Il n'y a que les Fous pour aller voir un Thérapeute  !"
- Faux ! 
Les Fous attendent que l'ont viennent les chercher.. 

... Seuls les vrais fou ignorent leurs folie ! ...

 

Exrtait de "blablabla" Claire. 

Carte Mentale de nos relations

Il fut une période de ma vie, où très franchement mon entourage était composé tant de personnes lumineuses et merveilleuses que de personnes sombres, voir toxiques. 

C'était cette période de ma vie où je pensais que le monde ressemblait à une immense guimauve sucrée et doucereuse... Je le pensais et pourtant je ne me sentais pas toujours bien... quelques pics ici et là reçus, des allusions étranges, des comportements en dehors de mes chants de valeurs que mon mental tentait d'expliquer de toutes les manières possible, des mises en causes de ma personnalité accompagné de sourires condescendants... bref je vous en passe... et tout en même temps que tout ceci, des personnes souriantes, généreuses, pleine de bonté et d'amour, où chaque instant passé avec nourrissait une foi déterminée en l'être humain, de l'amour, de la bienveillance, de la confiance en moi... 

Oui à cette époque, certains de mes amis dirait que j'avais un pied en enfer et un pied au paradis :-) l'image est exagérée, mais elle a du sens, et surtout elle revêt pour moi une découverte immense : Nous parlons de la charge mentale au travail, nous parlons de celle en famille, mais nous ne parlons que si peu de la charge mentale sociale... 

Certains échanges nous remplissent en effet de questions, de remises en causes, de devoir répondre aux attentes, de devoir être meilleur, de penser à donner des nouvelles en temps et en heure au risque de vexer ou de heurter la susceptibilité... actes nombreux que nous faisons avec aisance quand une relation est agréable, mais lorsque cette relation nous donne un étrange goût de "devoir être l'ami idéal"..... là ça se gâte. 

Alors comment fait-on ?  à mon humble avis le premier point lorsque nous n'allons pas fort est de checker les différents secteurs de notre vie afin de voir où le bas blesse. 

Check Family ok ? 

Chek Pro ok ? 

Et le Chek relation social ? ok ou c'est vague ? 

Si c'est vague, je vous propose un outil d'analyse de la situation que j'ai créé pour moi à l'époque dont je vous parle ci-dessus : 

"La Carte mentale des relations".

à vos stylos, feutre et papiers, allons y (Il vous faut télécharger le PDF ci dessous) : 

Carte mentale de nos relationscarte-mentale-de-nos-relations-1.pdf (587.68 Ko)

Carton cec 2carton-cec-2.pdf (231.36 Ko)

 

Les outils que je propose ici sont offerts avec une seule attente : 

Ne vous appropriez pas mon travail, c'est très désagréable et c'est le type de comportement qui vous font dire ensuite : "de nos jours plus personne ne donne quoi que ce soit gratuitement"... 

J'en appelle à votre conscience ♥ à votre sagesse intérieure. 

J'espère que ces deux outils sauront vous accompagner vers le meilleur pour vous mêmes, pour nous tous, et surtout n'hésitez pas à partager ci dessous votre expérience, vos avis, etc... 

Si une coquille se trouve dans le document, n'hésitez pas non plus à me le faire savoir :-) et enfin, si bien que j'ai pensé cet outil pour que vous puissiez vous en servir de la manière la plus autonome possible, vous avez besoin de veir en consultation, voir en stage d'une journée, et bien contactez moi, nous organiserons ça. 

Bien à chacun de vous. 

Claire. 

 

Vidéo sur la Physique Quantique

L'objet de ce blog étant de semer des petites graines de réflexions, de sagesse, ou de vous proposer de nouveaux champs de possibilité, cette semaine je fais le choix de vous partager une vidéo vraiment sympa sur la physique Quantique. 

Pour ceux qui n'ont pas vraiment le temps, les 5 dernières minutes sont merveilleuses ♥ 

La laissant à votre jugement :-)