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Les Billets de Claire

Une fois par semaine, je vous propose un billet... commentez, partagez, exprimez-vous :-) 

Penez ce qui vous fais du bien, laissez le reste ;-)

 

Patron ou employé ? Que choisir ?

Patron ou employé… There is the question !

Vous en avez marre de votre patron et vous voulez devenir votre propre patron. C’est une réaction normale, une sensation d’oppression créé un besoin d’indépendance parfois au-delà de la norme. Comprenez cependant que vous en avez marre de VOTRE patron, celui-ci ne représente pas toutes les patronnes et tous les patrons.

Lors d’un Burn out nous avons envie / besoin de nous identifier a des valeurs. Jusqu’ici vos valeurs étaient se retrouvaient sans doute avec celle de l’entreprise pour laquelle vous travailler. Mais cette entreprise à évoluer, ou votre conscience à évoluer, et aujourd’hui cette entreprise prends toute votre énergie. Vous ne vous y retrouvez plus.

La suite de mon article ne concerne pas que ceux qui souhaitent devenir thérapeute, mais toute personne qui souhaite devenir « son propre patron ». Je me permets cependant cet aparté :

 A ce moment, vous rencontrez un Thérapeute, un psy ou autre. La douceur d’accueil, l’écoute va peut-être répondre à ce besoin d’identification à travers des valeurs communes. C’est normal, car ce sentiment va vous faire du bien, vous valider, vous ramener à vous-mêmes, vous apaiser. Cette réassurance va peut-être vous donner envie de faire le même métier… cependant, le choix d’une orientation professionnelle ne se fait pas à ce moment-là, il se fait dans le calme, il se fait paisiblement et en pleine conscience.

Ceci pour valider que ce choix est bien VOTRE propre chemin, et non une résultante d’une identification passagère permettant une bouffée d’oxygène dont vous avez eu besoin pour ensuite y voir plus clair…

Moi-même, Je ne suis pas partie du fonctionnariat après un Burn out. Je pouvais rester à mon poste, je n’étais pas si mal. J’avais simplement envie d’être plus active dans mes actions vers les autres, plus efficace, je ressentais une profonde frustration liée à MES attentes pour ma propre vie. De plus j’avais un problème avec l’autorité. Je savais tout au fond de moi que là où j’étais n’était pas MA voie, ne correspondait pas à MON chemin de vie, à ce pourquoi j’étais venu au monde. J’étais simplement là pour préparer ce que je deviendrai. Je le savais depuis mon embauche……. J’ai donc fait ce choix en pleine conscience.

J’écris cet article, non pour vous faire peur, non pour vous faire changer d’avis, mais pour vous nourrir d’informations pouvant vous aider à vous aussi faire votre choix en pleine conscience. Je ne l’écris pas pour vous parler de fiscalité, de statuts ou autre, mais de VOUS et de votre choix de vie. Cet article aura donc soit la vocation de vous faire prendre du recul et de vous repositionner, soit de vous valider.

Ce qui me motive ? je rencontre beaucoup de personnes souhaitant tout lâcher pour devenir leurs propre patron… j’en rencontre aussi beaucoup qui ont déjà tout lâcher…

Être son propre patron fait beaucoup rêver et fantasmer, une idée de liberté, de pouvoir et d’argent l’accompagne. Ce que je comprends. Être un employé serait donc par élimination le strict contraire.

Dans une ruche, chaque abeille à un rôle. Le saviez-vous ? Il est déterminé dés le début, et chacune assure dans son rôle. Que serait l’abeille mère sans toutes les autres abeilles ? Rien… elle ne peut simplement pas être Reine-Mère des abeilles sans tout le reste de la ruche. Il n’y a pas de second rôle dans une ruche, elles sont toutes importantes. Chez les fourmis c’est semblable. Pour quitter les insectes, les meutes / hordes de mammifères ont aussi une hiérarchie, et là aussi TOUT le monde est important.

Chaque individu selon qui il est joue son rôle et permets ainsi à l’espèce de survivre, à l’ensemble de vivre.

Seuls les humains jouent le jeu du contre-nature, je ne vais pas vous faire un laïus sur les conséquences, vous avez des yeux pour voir :-) certains sont patrons, chef d’équipe ou autres et c’est la cata… leurs corps ne sait pas gérer le stress, ils n’ont pas l’organisation mentale, la maîtrise d’eux-mêmes, ou la compréhension de leurs rôles qui conduira à faire d’eux des meneurs d’excellence. Tandis que d’autres semblent nés pour ça… Ils sont nés pour ça.

Fautes d’une bonne orientation, certains s’ennuie dans leurs travails de garagiste et se sentent étouffer au point de finir par faire des bêtises, tandis que d’autres ont les mains en or, feraient des garagistes d’exception et sont en place de meneurs s’aidant à coup de coc ou autres pour « tenir bon ». ( je grossis le trait bien sûr).  

Le premier pas dans notre choix est donc de valider qui nous sommes. Que nous n’allons pas vers un choix qui ne vibre pas entre nous, ou que notre corps ne saurait gérer. Oui, il faut sortir de sa zone de confort pour avancer, non nous ne changerons pas qui nous sommes et ce que nous sommes mérite d’être aimé et aduler. Chaque personne dans son rôle, sa vocation à son rôle à jouer dans notre ensemble. TOUT le monde. Rien de pire que le pain fait par un boulanger qui n’en a pas la vocation. :-) Si peut être le médecin… ou le professeur des écoles… bref, vous m’avez compris.

Une fois validé qui nous sommes, nos aspirations, notre vocation, nous devons faire le point sur les causes de notre état.

Le travail est-il le vrai problème ? Y a-t-il d’autres facteurs pouvant être incriminé ? social ? familiale ? parfois le stress au travail génère des problématiques familiales. Parfois des problématiques familiales génèrent des problèmes au travail ? Il est nécessaire de faire le point avec objectivité, si possible avec l’aide d’un professionnel. En effet, il pourra aussi être plus facile d’accuser le travail au lieu de la famille pour ne pas remettre en cause certains choix, et inversement. Tout dépend de ce qui a été engagé et nous sommes très forts pour nous mentir à nous-mêmes, ne l’oubliez-pas.

Le stress est il lié à des excès de comportements dans l’environnement travail ou peut il trouver sa source d’origine dans un facteur environnemental ? Je m’explique : passez l’aspirateur sans vous arrêter 2 heures. Vous allez constater un stress en fin de tâche. Le bruit à stimulé sans discontinuer votre cerveau….

Nous sommes dans un monde chargé en stimulation perpétuelle, pourquoi pensez-vous que les stages à la montagne, à la campagne, en retraite ont tant de succès ? Le marteau piqueur dans la rue, le rotofile, la tronçonneuse du voisin, les sonneries de téléphone, les réseaux sociaux, l’excès d’informations arrivant de toutes part, etc…  

Des personnes craquent à cause de ça. Et c’est normal. C’est un facteur stress à prendre en compte. Donc prenons le temps de bien faire le point là-dessus et de voir si besoin comment solutionner le problème.

Voyons maintenant un petit comparatif de ce qui nous attends en tant que patron ou en tant qu’employé.

Attention : Ce tableau correspond à une entreprise qui fonctionne "normalement", dans une réelle volonté d’évolution.

 

Je suis patron

Je suis employé

Je suis entièrement responsable de tout mes choix concernant l’entreprise et mes employés si j’en ais. Il n’y a personne contre qui me retourner si je fais un mauvais choix.

Mes responsabilités sont en accord avec ma fiche de poste. Je suis présent car le patron délègue certaines tâches afin que l’entreprise grandissent. Mes responsabilités sont en concordance avec mes compétences. Je peux soit rester dans ma zone de confort, soit évoluer sous la protection de l’entreprise dont je fais partie.

Je dois penser ma publicité, faire les bons contrats, choisir les bons partenaires, développer mes compétences dans ce sujet. L’argent qui est engagé dans ce secteur est l’argent de l’entreprise. La vie de mes employés si j’en ai, dépends de comment j’investi l’argent.

Si mon rôle n’est pas d’alléger mon patron de cette mission, je suis tenu informé par les personnes qui portent cette fonction.

Je dois me tenir informé des lois en rapport avec l’activité de mon entreprise.

Si mon rôle n’est pas d’alléger mon patron de cette mission, je suis tenue informé par les personnes qui portent cette fonction.

Je n‘ai pas d’horaires, parfois je devrais travailler le dimanche ou la nuit.  

J’ai des horaires fixés par le contrat que j’ai signé. L’amplitude est aussi prédéfinie par ce contrat.

En devant patron, chef d’entreprise j’ai pris le temps d’en parler à ma famille. Ils sont engagés avec moi psychologiquement, émotionnellement, et financièrement.

Quand je débauche je peux me concentrer sur ma famille, je bénéficie d’une sécurité financière en rapport avec mon contrat. Si j’évolue je peux prétendre à un salaire plus élevé.

Je peux prendre des congés quand je le souhaite… enfin… tout dépends des besoins de mon entreprise.

J’ai le droit à 5 semaines de congés. Choisir les dates dépend des besoins de l’entreprise dont je fais partie.

Lorsque j’ai un coup de mou, une période de fainéantise, que la tentation de me reposer sur mes lauriers vient me chatouiller, je suis aussi la personne qui doit me remotiver.

Plus encore si je n’ai pas d’associé. Je pourrais cependant me reposer sur des cahiers de productivité ou par le suivi de formations me permettant de me relancer et de me dynamiser. Je dois avoir une nature créative.  

Mes supérieurs ou mon patron peuvent au besoin me remotiver, me proposer des challenges, rendre ma vie d’employé stimulante, et m’amener à sortir de ma zone de confort ce qui sera bénéfique à mon équilibre psychologique.

Je suis libre dans mon expression, même si ce que je dis m’engage y compris en dehors du cadre travail.

Je dois respecter les valeurs de l’entreprise avec laquelle j’ai contracter.

Dans certains corps de métier, je vais rencontrer une certaine solitude.

Je fais partie d’un ensemble où nous sommes tous complémentaires et avançons tous dans la même direction. Il peut y avoir des disharmonies, mais je peux voir celles-ci comme autant d’opportunité d’avancer et de m’améliorer.

Le cadre c’est moi. Je suis la tête d’un ensemble. Si je me perds, je suis comme un corps qui a perdu la tête.

Faire appliquer le cadre peut parfois demander beaucoup d’énergie.

Le cadre a été posé. Il est comme les murs d’une maison, parfois contraignant (tant de gens voudraient pouvoir « pousser les murs ») parfois rassurant et sécurisant.

Si je me suis trompée, certains corps de métiers me permettent de vendre mon entreprise, mais attention pas tous.  

Si je me suis trompée, je peux en faisant les choses au mieux, démissionner et changer d’entreprise.

Je n’ai pas de chef… je suis libre.

Je peux faire vibrer toute ma créativité, tout mon potentiel.

Je peux me sentir limité

 

 

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Corps sanctuaire

Je dédie ceci aux Femmes, aux Hommes, Aux Enfants et à Nos Anciens que nous devons chérir... 

Mon corps est un temple Secret et Sacré, 
Il est la Demeure de mon âme, 
Le Sanctuaire de mes pensées, 
Le Refuge Ultime de mon Moi. 
Nul n'est en droit de lui porter atteinte, 
Qui oserait le souillerait, 
Il devra alors être puni... 
Puni par la loi des Hommes, 
Puni par le tourment son âme. 

Nul n'est en droit, par ruse ou par force, 
D'y imposer sa volonté. 

Si j'offre invitation, et uniquement en ce cas, 
L'hôte ne pourra y entrer qu'ayant fait voeu du plus grand Respect, 
Avec Élégance et Amour, 
Sans attentes particulières... 
Il ne devra pas oublier qu'il est un invité. 

Cet invité, s'il accepte,
Sera alors reçu comme un Prince, 
Respecté, Chéri et Aimé. 

Il ne devra jamais croire que ce qu'offre mon corps à ses yeux, 
Est le reflet de ma beauté et de ma force, 
Car alors il serait surpris... 
Son jugement trop rapide, 
Pourrait sans détour se retourner contre lui...

Croirait t'il que je sois Faible ? 
Qu'il se Détrompe ! 
j'ai la force du Tigre. 
Croirait il que je sois Flétri ? 
Qu'il se détrompe ! 
J'ai la sagesse d'une chouette. 

La Vie m'a offert cette enveloppe que je chéri, 
Que je soigne, 
Que je respecte et Aime sans avoir moi-même d’exigence particulière, 
Il est le Vaisseau de mon âme,
Qui me permet d'évoluer, d'avancer et d'agir, 
Pour cela je lui suis à jamais reconnaissante. 

Croirait il que je sois trop enveloppée de Douceur, 
Trop Candide ? 
Oserait il croire que cette idée le rends plus fort que moi ?
Alors c'est qu'il n'as pas la Compréhension, 
Je suis l'équilibre... 
Le Yin et le Yang, 
Le Loup et l'Agneau... 

Mon corps est un temple Secret et Sacré, 
Il est la Demeure de mon âme, 
Le Sanctuaire de mes pensées, 
Le Refuge Ultime de mon Moi.
Et quoique l'autre puisse imaginer, 
Dans sa grande Illusion,
Il ne me le retirera pas... 
Il n'aura jamais aucune force en cela, 
Car je ne fais qu'un avec Moi ! 

Et quand bien même il me blesserait un Jour, 
Je me relèverai plus forte, 
Et alors il entendrait qu'en son choix, 
Il a commit l'erreur.

Je suis Chêne, 
Je suis Roseau, 
Ma force est dans l'Unicité entre mon Esprit et ma demeure.
Enracinée je ne crains rien. 



Claire... Petit texte pour toutes et Tous... 

Avec tout mon Amour et ma Joie de Vivre que je diffuse en 
Vous, car OUI, 
Vous êtes le Héros de Votre Vie, 
Vous êtes le Maître incontesté et incontestable de votre corps ! 

♥♥♥

Claire Bressy - Extrait de mon livre "blablabla"

attention copyright ;-)

Calin

 

Partager et non "prendre en charge"

Partager et non « prendre en charge »

Il arrive de voir nos relations devenir déséquilibrées, de les voir devenir difficile, se ternissant d’un nuage noir empli de lourdeur… Mais que s’est-il passé au juste ? Comment est-ce arrivé ? Nous ne comprenons pas toujours. Et nous serions bien prétentieux de croire qu’un seul paramètre, une seule réponse à cette question suffirait à la balayer d’un revers de main.

Il peut y avoir beaucoup de choses à prendre en compte… C’est un fait.

Je vais m’intéresser dans cet article à un possible générant le déséquilibre. Attention : ce possible proposé aujourd’hui flirte de très près avec le triangle dramatique (jeu inter relationnel toxique), mais nous n’explorons pas celui-ci. Lui aura tendance à s’installer après… et nous en parlerons un autre jour. J’ajoute que nous parlons bien ici de relation nourrit d’un lien affectif. Certaines autres formes de relations sortent de cet article pour des raisons qui je le pense vous apparaîtront comme évidentes. Cela ne concerne pas non plus les enfants en très bas âge, ou les personnes vivant avec un handicap physique ou mental appelant à la prise en charge.

Ces petites précisions apportées, revenons-en à nos moutons :

Le possible du jour peut donc se rencontrer dans les relations de famille, parents / enfants, couple, amis, voisins et même travail…

Nous allons donc explorer ensemble deux notions que je vois souvent confondues, mais qui sont pourtant belle et bien différentes.

Le Partage et Le prendre en charge.

Voyons tout d’abord les définitions de chacune de ses notions :

Partager : Diviser quelque chose en plusieurs éléments distincts qui seront ensuite distribués à chaque partie.

Prendre en charge : Fait d’assumer une responsabilité : une personne, un objet, une situation.

Ben oui, du coup déjà, nous percevons bien la différence de ces deux choses, nous pourrions même soudain nous dire : mais quel rapport ont les deux du coup ? Pourquoi y aurait-il une connexion ?

Voici une allégorie que je vous soumets :

J’invite Sam et Gérard à partager le gâteau avec moi pour le goûter.

Ils arrivent, je partage le gâteau en 3 parts égales (ou une plus petite selon l’appétit de mes invités. Le partage doit être juste et dépendre des besoins et envies de chacun. Pas de prise de décision pour l’autre, sinon le moment risque de se voir gâté et nous basculons déjà…).

Cet acte de partage se verra animé de souci d’équiter et d’écoute de l’autre.

Chacun à son morceau, nous dégustons. Mais je m’aperçois que Sam utilise sa cuillère par le dos. Me voici intriguée, cela ne semble pas pratique.

Deux choix s’offrent à moi :

Le partage, ou la prise en charge :

Le partage pourrait donner cet échange :

«-  Sam, pourquoi manges tu le gâteau avec le dos de la cuillère ?

  • J’ai toujours fait comme ça, ça permets d’écraser le mets et de ne manger que par petites touches.
  • Je vais essayer »

Nous sommes dans le partage d’une expérience, dans le co-enrichissement.

Ou

«-  Sam, pourquoi manges tu le gâteau avec le dos de la cuillère ?

  • Je n’ai jamais su me servir d’une cuillère. Je ne comprends rien à cet outil.
  • Si tu l’utilise dans l’autre sens, ce sera peut-être plus facile ? Veux-tu que je te montre comment je l’utilise ? 
  • Pourquoi pas.»

Nous sommes toujours dans le partage agréable d’une expérience et dans le co-enrichissement.

La prise en charge pourrait  ressembler à ça :

« - Sam, tu tiens ta cuillère n’importe comment. Je crois que tu ne sais pas t’en servir. Attends je vais te montrer. »

Je prends la cuillère de Sam, prends du gâteau avec, et lui colle dans la bouche.

 

Je suis certaine que vous percevez bien là encore la différence entre les deux notions… et certains d’entre vous ont déjà fait tout le chemin du reste de ce que je vais écrire à partir de maintenant.

Pour les autres, je continue.

Dans le partage, chaque partie est égale. Il n’y a pas un sachant et un apprenant. Il y a deux personnes qui échangent des connaissances, des expériences. Chacun est ouvert au point de vue de l’autre, sans jugements, sans idées de certitudes.

Dans la prise en charge nous retrouvons bien le sachant et l’apprenant. L’un prenant une position supérieure sur l’autre. Et ce malgré une très belle intention, malgré une envie d’aider, une envie de bien faire, une envie d’être gentil.

Vous noterez le caractère presque violent de la prise en charge dans une relation qui n’offrait pas de place à ça. Sam n’est pas élève, et nous sommes à un goûter, il n’y a donc pas d’idée de hiérarchie proposée dans ce cadre.

 

Dans nos relations quotidiennes, nous avons chacun parfois une tendance à choisir la prise en charge plutôt que le partage. L’ego y trouve son compte, les blessures de l’enfance aussi.

Les blessures de l’enfance Claire ??? Oui.

Sam pourrait me dire quand je prends sa cuillère et lui colle dans la bouche : « Non. Montre-moi si tu veux avec ta cuillère, mais ne prends pas d’autorité ainsi ma façon de faire ».  Cependant, il me laisse faire et accepte donc la prise en charge de sa problématique. Il n’est pas lui-même dans le partage, il choisit d’être porté.

Faute aux deux donc si le nuage noir viendra petit à petit s’installer sur leur relation. (Heureusement tout peut toujours être remis à zéro. Cf article « transformation »).

L’apprenant finira par étouffer car le cadre n’est pas juste :  il a aussi besoin de pouvoir donner.

Le sachant va s’user car le cadre n’est pas juste : il a aussi besoin de recevoir.

Dans le cadre enfant / parent nous trouverons ainsi les parents prenant en charge les problématiques de leurs enfants :

  • Nous allons faire ensemble tes devoirs. « Youhou » se dit l’enfant. « chouette chouette chouette, ça réponds à pleins de mes besoins vitaux. Reconnaissance, intérêt, partage de ma vie avec mes parents, etc…

 

Et voici le parent faisant le devoir de l’enfant. Patatra.

 

  • L’enfant n’apprends pas. Le parent fait un travail qui n’était pas le sien. Il n’y a pas de partage, mais une prise en charge. L’enfant pourrait bien s’habituer à cela, et le parent se mettre à fuir le moment (et oui, aussi bon parent soit-il, il a déjà un grand nombre d’autres responsabilités à porter).
  • Il y a bénéfice caché : l’enfant fait l’effort minimum. Et franchement, je serais l’enfant, j’y trouverai moi aussi mon avantage. Le parent se valorise aux yeux de son enfant, quel parent n’a pas envie de briller aux yeux de ses poussins ?

 

  • Quoi tu t’es disputé avec Valentin ? il t’a pris ton crayon de papier en classe ? Attends je vais voir la maîtresse !

 

  • L’enfant racontait une anecdote de sa journée. Nous en avons tous. Celle-ci se voit en un instant dramatisée. La vie n’est pas animée que de choses qui nous plaisent… L’enfant n’apprends pas à résoudre cette anecdote par ses propres moyens, c’est dommages pour son avenir. Ou il l’a déjà résolu, mais l’élan de prise en charge vient cacher cette partie importante de son partage et le confronte à dissimuler la fierté qu’il peut en ressentir.

 

  • Les bénéfices cachés sont semblables à ceux-ci-dessus pour le parent, plus encore le parent ici prends le pouvoir dans l’enceinte de la classe en promettant de rectifier les actes de la maîtresse. L’ego est au nirvana de sa forme. L’enfant lui a le bénéfice de se nourrir de l’illusion que ses parents le protégeront toujours contre les autres (car du coup oui, il s’agit bien d’être « contre » les autres et non « avec ») et qu’ils sont très réactifs. Apprendra t’il à discerner quand il a lui-même tort dans une histoire de ce genre ? Quelqu’un lui a-t-il demandé quel fut son comportement avant que Valentin lui ai pris son crayon ?

 

La prise en charge peut parfois engendrer de biens vilaines conséquences.

Le partage lui donne du sens, permets aux parents de raconter leurs propres expériences, celles qui furent fructueuses, celles qui furent stériles. L’enfant se nourrissant ainsi de l’exemplarité.

(je me sens forcée ici de rappeler que ce que je dis-là ne concerne pas les histoires de nos enfants où leurs intégrité physique ou psychologique est mise en danger. Cela va de soi. Nous parlons d’anecdotes basiques de la vie.).  

Dans le cadre amis / voisins nous trouverons ces échanges qui n’en sont pas (un échange va de l’un à l’autre, et de l’autre à l’un. Il est mouvement).

Echange entre Marie et Antoine :

  • J’ai un problème avec Georges. Il ne répare pas la voiture, ça me saoule, ça fait trois mois que j’attends.
  • Ton mec me sidère Marie. Bon écoute, je viens demain te la réparer ta voiture.

 

Ploum ploum ploum… comment ce couple va-t-il passer cette étape de leurs cheminement si quelqu’un vient prendre en charge leurs problématique ? Quelles chances ont-ils de s’appuyer sur la difficulté de la voiture pour avancer ensemble à cet instant ? La difficulté se représentera donc, sur un autre thème. Souhaitons leurs que ce ne sera pas plus grave que la voiture en panne…

Le nuage noir se posera là aussi.

La prise en charge n’est pas adaptée, appuie sur la difficulté de Marie à faire une demande claire à Georges, appuie sur le détachement de Georges à s’occuper de ce qui de sa charge dans sa famille.

Antoine de plus prends une responsabilité forte dans la dynamique de ce couple qui l’usera tôt ou tard, faute d’un échange sain.

Voyons le cadre couple justement qui est celui où la différenciation devient plus importante encore (exemplarité pour les enfants, équilibre psychologique et donc relations sociales apaisées).

Thomas et Lucie décident de faire une activité ensemble.

Ça tombe bien l’un et l’autre sont sportifs. ET pour moi ça tombe bien aussi, car le sport est comme une métaphore de la vie. Nous pouvons transposer bien des choses en nous appuyant sur l’activité physique.

Ils font du Fitness, et sont débutants. Ils ont commencé séparément, mais ils ressentent le besoin de PARTAGE. Ce besoin au sein du couple est prioritaire sur tout les autres. C’est ce qui va nourrir le lien et lui donner une dimension spirituelle stimulante. C’est aussi par cette voie que la confiance s’instaure, se développe et se renforce.

Thomas a quelques bonnes bases.

Lucie a tendance à se blesser.

Les deux s’installent sur leurs tapis.

Ils commencent l’activité.

Mais Lucie soudain dit à Thomas : « peux tu regarder comment je fais s’il te plaît, comme ça je ne me tromperais pas et je ne me ferais pas mal. ».

Lucie vient de glisser, et s’infantilise. Elle demande à Thomas de prendre la place du sachant.

Thomas, heureux de partager son savoir, s’arrête dans son activité et dit à Lucie comment faire, usant pour cela du vocabulaire du sachant (devoir en étant le verbe le plus usité) :

« Ton dos doit être plus droit. Tu dois penser à respirer. Etc…….. ».

Thomas ne profite plus de sa séance de fitness, il est entièrement concentrer sur Lucie. Il prends en charge sa séance à elle et s’oublie lui. Il ira même jusqu’à l’aider dans ses mouvements.

Les deux heures de fitness sont finies. Lucie est très heureuse, Thomas est très fier. Entendez-moi s’il vous plaît. Je n’ai pas dit que Thomas était heureux, mais fier. Bien que l’un puisse nourrir l’autre, l’un et l’autre ne sont pas synonyme.

La journée continue. Thomas ressent un certain sentiment de frustration…

Ce moment de plaisir qu’il aime il ne l’a pas vécu. Il ne s’en rendra complétement compte que plus tard. A cet instant c’est juste un sentiment vague en lui.

Il ressent aussi un besoin fort de recevoir. Non qu’il fasse les choses pour recevoir, mais simplement, il y a comme un déséquilibre dans son être. Comme si son énergie était partie sans se transformer en quelque chose de bon pour lui…. Tout ça est vague.

Lucie a bien profité de sa séance, mais tout de même, elle se demande si le fitness s’est vraiment son truc, parce que sans Thomas elle n’y serait jamais arrivée… Elle doute un peu. Heureusement Thomas est là. C’est sur sans lui elle ne pourrait pas faire toutes ces choses.

Quelques jours plus tard, l’idée est de nouveau proposées de faire une séance ensemble.

Thomas est moyennement motivé. Il aimerait bien s’occuper de lui. Il culpabilise, ils s’étaient dit ensemble que ce serait une activité commune et le voici déjà à rejeter Lucie. Pourtant il l’aime de tout son cœur… mais, ce sentiment diffus que son temps sport ne lui appartient plus est là et il a vraiment besoin de ce moment pour se faire plaisir…

Lucie est moyennement motivée, elle avait décidé de faire cette activité pour se reconnecter à son corps et au final elle a encore plus l’impression que ce corps n’en fais qu’à sa tête…

Le nuage noir est là… pesant… lourd… le déséquilibre est venu s’installer sur invitation…

Le couple composé de deux entités égales est devenu bancal.

L’activité choisie par les deux parties devient celle qui rappelle la difficulté.

Alors on fait quoi ?

On PARTAGE !!!

Reprenons Lucie et Thomas et proposons leurs une nouvelle manière de faire.

Ils commencent leurs séances. Sont chacun dans leurs corps, mais ensemble dans une même pièce et dans un même élan. Ils sont dans l’énergie de l’individu et à la fois dans la dimension du couple.

Le partage pourrait devenir après la séance :

« Dis j’ai eu du mal avec les pompes, tu fais comment toi ?

« J’ai remarqué que tu ne faisais pas d’échauffements avant de commencer ta séance. C’est pas trop difficile pour toi ensuite ? Si tu en as envie je pourrais te partager quelques exercices que je fais moi et tu pourrais les essayer ? 

« J’ai mis de l’eau dans la pièce, ça nous permettra de boire pendant nos séances, ça te convient ? »

On échange sur nos expériences, on ne prend pas la position de sachant, ou d’apprenant. Nous échangeons des avis, des conseils, sans JAMAIS faire à la place, et sans jamais avoir le souhait que l’autre fasse comme on lui a dit. Il reste en effet responsable de ses choix et manière de faire.

Si Lucie à réellement besoin de cours, car en effet sa manière de faire ses exercices représentent un danger pour elle-même, Lucie devra prendre en charge cela et pourra demander conseil à un professionnel, suivre des cours, regarder des tutos ou que sais-je selon ses besoins et envies.

Mais alors Thomas laisse tomber Lucie ? Pas du tout ! Il l’aide au contraire par une attitude juste et bienveillante à gagner confiance en elle et à se responsabiliser devant ses besoins. En refusant le rôle infantile que Lucie souhaite prendre, il préserve l’énergie du couple, la dynamique et lui assure une plus grande pérennité.

Ah Bon ? mais pourquoi ?

Parce que Lucie rejoue un conflit interne non résolu en appelant Thomas à ce rôle (plusieurs possibles que je ne développerai pas ici, sinon ce ne sera plus un article mais un livre lol), l’inconscient désire régler ce conflit interne, il cherchera même par tous les possibles à le régler de sorte à pouvoir continuer son évolution, sa progression dans l’apprentissage de la vie. Se libérer du conflit lui permettra de plus un meilleur positionnement en général, moins de stress, donc l’inconscient y déploiera beaucoup d’énergie s’il est laissé aux commandes, ou si nous validons ce process.

Thomas ici se retrouve donc objet de projection (il joue le rôle que l’inconscient de Lucie lui a donné), il n’est plus Thomas. Selon le conflit interne que Lucie est en train de régler, l’issue peut être un rejet simple et absolu.

Thomas en acceptant ce rôle est alors tout autant responsable que Lucie. Comprenez bien que Thomas n’est pas coach sportif, éducateur sportif ou tout autre chose lui donnant légitimité dans ce rôle. Mais son ego est valorisé, il a donc accepté…. Hélas, l’effet bénéfique est très temporaire et illusoire. Le couple ayant besoin d’équité, d’équilibre dans les échanges.

Rappelons à ce titre que Thomas a peut être lui aussi le besoin d'être vu pendant son exercice, peut être a t'il besoin que Lucie prenne soin de lui aussi, de partager ses doutes sur sa manière de faire. Si Lucie lui donne un rôle de sachant, il ne peut malheureusement plus faire par ses propres doutes sur son activité, en effet Lucie lui montre par ce comportement qu'elle ne pourra lui prodiguer aucun avis (ce qui est faut, puisqu'elle peut voir des choses au même titre que Thomas). 

Le partage permets aux deux d'exister dans ce moment

La prise en charge conduit l'un des deux à exister pour l'autre le temps de ce moment. 

Lucie après la séance de fitness où Thomas fut le sachant peut aussi par exemple adopter une attitude cassante, voir même brisante. Lucie n’est pourtant pas méchante, et Aime Thomas de tout son cœur. Mais elle va avoir besoin de remonter en équilibre son propre ego, elle a besoin de se réajuster et de reprendre une place égale à Thomas. Cette place d’égal à égal qui fait sens à la notion de couple.

L’attitude de Lucie va donc parfois prendre une tournure au combien désagréable pour Thomas, puisqu’il s’agira de « remettre Thomas à sa place ». Non tu n’es pas mon père (ou tout autre personnage de son histoire ayant eu une place « au-dessus » de la sienne et dont elle a besoin de s’émanciper. Et Thomas se verra vivre un sentiment d’injustice auquel viendra s’ajouter la frustration citée plus haut.

Le nuage noir est décidemment très lourd… L'adversité risque de bientôt manifester sa propre dynamique... Vivement l’orage :-) que l’on puisse tout reprendre à zéro.

Alors, Non... nous ne prendrons pas non plus en charge l’inconscient de Lucie dans ce cas.

Nous les accompagnants sommes là pour ça, nous savons prendre le rôle de support de projection et nous n’avons pas les attaches affectives qui existent au sein du couple. Le travail d’accompagnement à la résolution des conflits internes pour Lucie comme pour Thomas s’il en ressent le besoin (lorsque la prise en charge à pris beaucoup d’espace dans le couple par rapport au partage, les conséquences sur l’ego peuvent être finalement désastreuses à long terme) se feront dans un cadre existant pour ça.

Le Partage est parole, avis, conseils sans attentes, anecdotes, échanges.

Mais le partage ne doit pas devenir une prise en charge. La prise en charge peut parfois prendre les atours d’une prise en otage dans un rôle que nous n’avons pas choisis.

Sans en être obsédé, soyez vigilants à vos ressentis, soyez à l’écoute de vous-mêmes et lorsque la situation vous semble injuste, posez le dans le dialogue !  Exposez ce que vous avez entendu en vous à l’autre, écoutez sa réponse, et utilisez ce moment pour construire, cela évitera qu’il vous détruise.

Trouvez chacun le juste milieu, parlez en ensemble, établissez votre ligne directrice sur ce sujet.

Définissez vos propres règles.

Pourquoi pas choisir un thérapeute clef en cas de difficulté ?

N’hésitez pas surtout à échanger sur ce thème, à partager votre vécu, vos expériences qu’elles soient antérieures ou concernant directement votre couple actuel. Sans vous jugez, sans vous accusés, simplement en levant le voile sur ces moments où l’équilibre a été perdu. Soyez à l’écoute l’un de l’autre, ainsi de ces moments d’égarements vous en ferez une force et non quelque chose qui viendra détruire lentement votre histoire.

L’équilibre est instable, c’est le principe même de la marche. (Nous sommes alternativement sur deux pieds puis sur un pour recommencer). Le mouvement de la vie est régi par cette règle. Vous aurez des moments de déséquilibre dans vos relations, quelles qu’en soit la nature, mais le PARTAGE, le retour sur expérience, les discussions, les échanges sont les outils clefs qui vous permettront de reposer l’équilibre et d’avancer ensemble.

En conclusion : 

La prise en charge non adaptée à la situation détruit la confiance.

La Confiance se nourrit d'échanges constructifs.

La confiance est le ciment du pont qui nous unit.

Pont relationnel

Transformation

Après le chaos, la naissance.

 

Dans la philosophie Zen, l’art du Thé nous enseigne la pleine conscience du nouveau départ, du recommencement.

Ainsi, nous faisons bouillir une eau pure, nouvelle. Puis nous faisons infuser des herbes, des feuilles, des fleurs, … laissant parfums, arômes, propriétés nourrir l’eau. Cette infusion demande temps et patience avant que nous puissions déguster. Nous expérimenterons alors l’adaptation, le laisser aller, l’écoute attentive de nos sens. Si le choix des herbes nous est étranger ou curieux, l’invitation sera de se laisser écouter ce que nous ressentons plus que ce que nous croyons.

Cet art se pratique habituellement chaque jour, comme une invitation à faire de chaque jour une nouvelle journée. Chaque jour est en effet nouveau et pourrait être vécu à la fois comme étant le dernier, mais aussi le premier du reste de notre vie.

Je vous ai déjà parlé des 10 tableaux de la voie du zen, le dernier étant « le retour au village ». Ce tableau extraordinaire nous lance le défi de retourner au commencement lorsque nous pensons être arrivé au bout d’une chose.

De la même manière, là-bas, celui qui atteint le grade le plus haut dans un art martial, retournera (dans la voie traditionnelle) au grade le plus bas. Renaissant, reprenant l’innocence de ses débuts. Il recommencera.

Il n’oubliera pas ce qu’il a appris. Il gardera ce qui aura été le meilleur pour lui. Simplement, en toute humilité, il confrontera son expérience à l’innocence des débuts.

Dans notre culture, tout ceci peut sembler absurde. Nous entretenons une idée de l’évolution allant du bas vers le haut.

La voie du Zen repose quant à elle sur le Tao. Une voie circulaire allant de l’ombre à la lumière, de la lumière à l’ombre et ainsi de suite (du yin au yang, du yang au Yin….). Un éternel recommencement s’enrichissant au fur et à mesure du temps du mouvement qui est vie.

Tout est mu par le Tao.

Les molécules, les êtres vivants (animaux, végétaux, ……), l’univers lui-même, les relations, les situations. Tout ce que la vie habite est mu par le tao.

Je pense que nous devrions tous connaître cette voie afin de choisir comment nous vivrons notre vie.

La pensée occidentale va du bas vers le haut : un début -> une fin.

Naissance / Vie / Mort / enfer ou paradis.

C’est une voie linéaire, sans retour en arrière, animée d’un puissant clivage entre les concepts. Les choses y sont noires ou blanches.

La voie du Zen qui est aussi à mon sens une forme de pensée, est éternelle. N’a ni commencement, ni fin, mais transformation.

Naissance / Vie / Mort / réincarnation.

Il n’y a pas de clivage noir ou blanc. Il y a une complémentarité, et une transformation perpétuelle. Ce qui semble fini, ne l’est jamais, donnant naissance à autre chose.

Lorsque vous traversez une étape de votre vie où vous rencontrez ce sentiment d’être arrivé au bout, que plus rien n’est à découvrir, que c’est la fin.

Je vous propose de vous donner le droit d’envisager les choses autrement que par cette impasse qui enferme votre mental, risquant ainsi de compromettre votre équilibre, de vous faire entrer dans un état de stress désagréable mue de l’illusion d'une obligation de trancher en noir ou blanc. S’il arrive que la fin d’un cycle s’écrive par la mort de quelque chose, que cette mort permette la renaissance, il peut aussi arriver qu’elle s’écrive différemment, sans faire disparaître des choses, mais simplement en les appréhendant différemment.

Je vous propose d’ouvrir un autre horizon, un autre "possible".

Faites vous chauffer de l’eau.

Faites vous un Thé et prenez le temps. Vous avez le droit de choisir de reprendre tout à zéro. De recommencer. De redécouvrir. Et d’ouvrir le possible de la Transformation.

Aujourd'hui est le premier jour de ma vie.

Claire.

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