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Conclusion

 Intelligence amoureuse Conclusion

Il nous est raconter bien des choses sur le couple (cf : intox et info), le développement personnel lui-même oublie parfois la notion de développement inter-personnel, nous sommes pourtant bien des animaux de meutes, des êtres sociaux si vous préférez.

Nous sommes câblés en ce sens, la voie de la fuite est parfois le refus de l’obstacle sur des prétextes egocentré* : « si tu ne m’apportes pas ce que je veux, c’est donc que tu n’es pas le bon »… Raccourci faisant fi de tout ce qu'il y a de beau et grand dans ce que représente l'aventure amoureuse. A présent, rappelez-vous… rappelez-vous ce qui vous a amené à devenir amoureux de cet autre. Je vous propose même d'en faites une liste, d'inviter votre partenaire à le faire aussi, puis à échanger vos listes... 

Votre cœur dans vos débuts à reconnu en lui, en elle son potentiel, son être profond. C’est vrai hélas, que le temps passant, ses blessures l’ont amené à reprendre le masque social choisit dans l’enfance, reprendre les comportements que son enfant intérieur à défini comme étant ceux qui le protégeait, vous aussi...

Mais au début de votre histoire, vous, vous avez vu son potentiel. Et lui, elle, a vu votre potentiel. L’Amour ainsi est né. Cette aventure vous donne l’occasion de vous entraider à dépasser vos vieux schémas.

Votre histoire d’Amour est une co-création. Une entraide à devenir chacun soi-même.

Nos quatre cavaliers de l’Apocalypse sont des mécanismes de défense tout à fait humains, mais ils n’ont pas leur place dans un couple qui se veut heureux à long terme. Bien souvent, l’un, par amour et bonne foi pour améliorer la relation, veut aborder un sujet « litigieux » en disant quelque chose comme « Il faudrait que l’on se parle ! ». L’autre, à tort ou à raison, perçoit comme une « attaque » : son rythme cardiaque augmente de 10 à 20 battements à la minute, sa pression artérielle fait un bon, son corps sécrète de la vasopressine* ; il est en état d’alerte : combat ou fuite. 

Mais c’est lorsqu’il fuit, lorsqu’il met fin à la discussion en s’enfermant dans le silence ou en sortant de la pièce que le rythme cardiaque du premier augmente de 10 à 20 battements à la minute, que sa pression artérielle fait un bond et que son corps sécrète du cortisol, l’hormone du stress ; la personne se sent rejetée, abandonnée, peu ou pas importante pour son partenaire.

La fuite et le silence aident celui qui est parti à faire baisser sa réaction physiologique, (il faut en moyenne 20 minutes sans stimulation au cerveau pour se libérer des hormones de vasopressine) mais l’absence et le sentiment de rejet augmentent celles de celui qui demandait l’échange. L’un cherche à maintenir la relation pour se sécuriser alors que l’autre veut s’échapper de la situation pour faire baisser son stress. Un cercle vicieux dont les deux protagonistes sont totalement inconscients et qui, inexorablement, hypothèquent l’amour et altèrent la communication et l’admiration réciproque.

Les couples heureux ont réussi à contenir ces quatre cavaliers de l’Apocalypse et mettent en pratique les merveilleuses paroles de David Lake : « Si tu traitais tes amis comme tu traites ton partenaire, ils ne te parleraient plus. Mais si tu traites ton partenaire comme un ami, quel bonheur vous allez connaître. »

Lorsque vous sentez venir en vous un jugement, une réaction vous mettant mal à l’aise, remplacez là par une curiosité saine envers votre partenaire. L’information passera alors de votre cerveau à votre cœur, vous vous en sentirez grandit, votre partenaire aussi.

Nous portons tous en nous des psychatrices*, notre couple nous offre la possibilité de les dépasser, de nous nourrir l’un l’autre afin de devenir chacun une meilleure version de nous-mêmes.

Ideogramme crise

 

 

Les 4 Cavaliers de l'Apocalypse dans nos relations

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