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Les 4 Cavaliers de l'apocalypse de nos relations

Les 4 cavaliers 1

Les quatre cavaliers de l’Apocalypse dans nos relations.
 

Une légende raconte qu’un couple heureux est un couple qui ne se dispute pas. Douce Uthopie... Rien n’est en effet plus faux. Chaque couple heureux possède, au contraire, une culture conjugale qui leur est propre. Ils rencontrent des divergences de point de vue, ont leurs désaccords, et leurs manières de les résoudre. En vérité, les disputes font même partie intégrante de l’hygiène du couple, ces moments permettent le positionnement de chacun, l’entretien de la confiance, et de nouveau points de départ à leurs histoires. Nous aborderons sans doute cela ultérieurement.

Voyons plutôt ici les couples malheureux ou qui finissent par se séparer / divorcer. Ils possèdent tous la même histoire : tous ont invité les quatre cavaliers de l’Apocalypse à demeure.

Qui sont ces quatre cavaliers ? John Gottman est un thérapeute américain spécialisé dans les relations de couple. Il a travaillé pendant des années avec des couples en difficulté et a pu mettre un nom lors de ces entretiens sur les 4 ennemis du couple : les 4 cavaliers de l’apocalypse des relations de couple. La présence de ces dits cavaliers augure très mal l’évolution du couple car ils se nourrissent l’un l’autre dans une escalade sans fin, une schismogenèse* complémentaire, qui transforme rapidement les deux amoureux passionnés du début en ennemis intimes à plus ou moins long terme.

à Enpizen, la communication en conscience est présente pour vous aider à avancer au delà de ce moment, à chasser ses quatre vils intrus :-) 

Communication en Conscience

Vous n'êtes pas "sans possibilité de solutions" 

Conclusion

 Intelligence amoureuse Conclusion

Il nous est raconter bien des choses sur le couple (cf : intox et info), le développement personnel lui-même oublie parfois la notion de développement inter-personnel, nous sommes pourtant bien des animaux de meutes, des êtres sociaux si vous préférez.

Nous sommes câblés en ce sens, la voie de la fuite est parfois le refus de l’obstacle sur des prétextes egocentré* : « si tu ne m’apportes pas ce que je veux, c’est donc que tu n’es pas le bon »… Raccourci faisant fi de tout ce qu'il y a de beau et grand dans ce que représente l'aventure amoureuse. A présent, rappelez-vous… rappelez-vous ce qui vous a amené à devenir amoureux de cet autre. Je vous propose même d'en faites une liste, d'inviter votre partenaire à le faire aussi, puis à échanger vos listes... 

Votre cœur dans vos débuts à reconnu en lui, en elle son potentiel, son être profond. C’est vrai hélas, que le temps passant, ses blessures l’ont amené à reprendre le masque social choisit dans l’enfance, reprendre les comportements que son enfant intérieur à défini comme étant ceux qui le protégeait, vous aussi...

Mais au début de votre histoire, vous, vous avez vu son potentiel. Et lui, elle, a vu votre potentiel. L’Amour ainsi est né. Cette aventure vous donne l’occasion de vous entraider à dépasser vos vieux schémas.

Votre histoire d’Amour est une co-création. Une entraide à devenir chacun soi-même.

Nos quatre cavaliers de l’Apocalypse sont des mécanismes de défense tout à fait humains, mais ils n’ont pas leur place dans un couple qui se veut heureux à long terme. Bien souvent, l’un, par amour et bonne foi pour améliorer la relation, veut aborder un sujet « litigieux » en disant quelque chose comme « Il faudrait que l’on se parle ! ». L’autre, à tort ou à raison, perçoit comme une « attaque » : son rythme cardiaque augmente de 10 à 20 battements à la minute, sa pression artérielle fait un bon, son corps sécrète de la vasopressine* ; il est en état d’alerte : combat ou fuite. 

Mais c’est lorsqu’il fuit, lorsqu’il met fin à la discussion en s’enfermant dans le silence ou en sortant de la pièce que le rythme cardiaque du premier augmente de 10 à 20 battements à la minute, que sa pression artérielle fait un bond et que son corps sécrète du cortisol, l’hormone du stress ; la personne se sent rejetée, abandonnée, peu ou pas importante pour son partenaire.

La fuite et le silence aident celui qui est parti à faire baisser sa réaction physiologique, (il faut en moyenne 20 minutes sans stimulation au cerveau pour se libérer des hormones de vasopressine) mais l’absence et le sentiment de rejet augmentent celles de celui qui demandait l’échange. L’un cherche à maintenir la relation pour se sécuriser alors que l’autre veut s’échapper de la situation pour faire baisser son stress. Un cercle vicieux dont les deux protagonistes sont totalement inconscients et qui, inexorablement, hypothèquent l’amour et altèrent la communication et l’admiration réciproque.

Les couples heureux ont réussi à contenir ces quatre cavaliers de l’Apocalypse et mettent en pratique les merveilleuses paroles de David Lake : « Si tu traitais tes amis comme tu traites ton partenaire, ils ne te parleraient plus. Mais si tu traites ton partenaire comme un ami, quel bonheur vous allez connaître. »

Lorsque vous sentez venir en vous un jugement, une réaction vous mettant mal à l’aise, remplacez là par une curiosité saine envers votre partenaire. L’information passera alors de votre cerveau à votre cœur, vous vous en sentirez grandit, votre partenaire aussi.

Nous portons tous en nous des psychatrices*, notre couple nous offre la possibilité de les dépasser, de nous nourrir l’un l’autre afin de devenir chacun une meilleure version de nous-mêmes.

Ideogramme crise

 

La dérobade

 

Evitement

La dérobade

« Ceux qui traitent la dérobade de lâcheté ne devaient pas reprocher à Abel de ne pas s’être enfui devant la provocation de Caïn, mais bien de n’avoir pas su se préparer à de tels affrontements ». — (Richard Goulet, La philosophie de Moïse: essai de reconstitution d’un commentaire philosophique préphilonien du Pentateuque, 1987)

 

Ce cavalier de malheur arrive à la suite de longues périodes de disputes. Nous connaissons tous des couples où l’un des deux partenaires s’est emmuré dans le silence. Plutôt que de confronter son / sa partenaire, il fuit le combat et se retranche dans une attitude de « Cause toujours mon lapin… ». Ce qui n’aura malheureusement que le seul résultat d’exaspérer son/sa partenaire ayant pour impression de parler pour rien ou dans le vide, et lui donnant une raison supplémentaire de critiquer.

Il / elle s’enferme parce qu’elle/il critique, il/elle critique parce qu’il/elle s’enferme. Cercle vicieux imparable. Beaucoup de couples rendus à ce stade ne se regardent même plus lorsqu’ils sont ensemble. La colère, les doutes, les peurs, et autres émotions peu réjouissantes créent un mur entre eux donnant matière à un air lourd et une souffrance assourdissante pour qui les côtoiera. Prenons ensemble quelques secondes ici pour penser aux enfants partageant les retombées de tout ceci. (…).

L’attitude de dérobade se matérialise dans de nombreux actes :

  • Madame travaille jusqu’à « disparaître » de la vie du foyer.
  • Monsieur se trouve milles occupations extérieures et réponds à toutes demandes de services de l’entourage.
  • Madame fait la sieste… beaucoup… beaucoup…
  • Monsieur s’est soudain trouvé une passion pour les petites coccinelles.
  • Madame collectionne les vieilles choses qu’elles amoncellent dans son jardin comme cherchant la trace d’un souvenir du bonheur perdu.
  • Monsieur va arroser la pelouse à 4 heures du matin, pour ne s’arrêter d’œuvrer en extérieur qu’à l’heure du repas.
  • Madame ou monsieur prend un amant, une maitresse avec qui il / elle ne construira rien, restant au combien amoureux de sa / son partenaire, mais cherchant à l’extérieur ce qui lui manque.
  • Madame et Monsieur sur de mauvaises excuses seront complices dans la dérobade et trouveront un nouveau pôle d’attention à travers un grand projet : rénover une maison ? Faire un enfant ? adopter un chien ? et que sais je encore…
  • Demande de séparation / divorce. « Je t’Aime mais tu vois bien que ça ne fonctionne plus ».

Ne faisons pas de raccourcis ridicules. Ce que je cite ici comme exemple n’est pas la définition du « Oh mon dieu, mon couple explose », et ce n’est pas parce que nous nourrissons le désir d’adopter un chien ou de rénover une maison que les 4 cavaliers de l’apocalypse sont invités chez nous. Cette idée serait pervertir de nombreux magnifiques projets.

Une demande de séparation / divorce est parfois légitime, sur ce point particulièrement c’est bien à vous de faire la part des choses.

Gardons simplement à l’idée que parfois ces exemples ci sont une résultante de la venue des 3 premiers cavaliers et une tentative de dérobade à ce qui devrait être mis en place : La COMMUNICATION.

Lorsque ce type de comportement se manifeste chez vous, ou chez votre partenaire, qu’il est nouveau et non inhérent à vos passions, à votre être, à vos besoins liés à qui vous êtes, prenez le temps de l’introspection… prenez le temps du dialogue.

  • Comprenons bien que prendre un amant ne résoudra rien et signera sans aucun doute le terme de votre histoire à deux.
  • Qu’adopter un chien créera une complicité première mais une fois la magie du toutou passée, il sera bien nécessaire de se parler… d’autant que toutou peut aussi avoir besoin d’un temps d’adaptation à sa nouvelle famille et durant ce temps devenir lui-même une source de conflit…
  • Se lever à 4 heures du matin afin d’arroser la pelouse pourrait être légitime dans les périodes de restriction d’eau… mais bon… il est des plus probables que votre partenaire se sente abandonné(e) en se réveillant seul (e) trop souvent et finisse par se sentir « célibataire » et non « en couple »…
  • La collection de vieilles choses va envahir l’espace, créera de l’oppression, ce qui de fait ne permettra pas de relancer le dialogue.
  • Etc… …
  • Vous vous apprêtez à prendre un chien, vous avez fait ce choix tout les deux et en pleine tempête ? il viendra combler votre besoin affectif et devrait avoir pour rôle d’être le pont entre vous deux, « le commun ». Projetez-vous, et si vous et votre partenaire passiez plus de temps ensemble, si votre entente était agréable, aimeriez vous toujours adopter ce chien vous qui n’en avez peut-être jamais eu ? Comprenez bien que ce chien adopté de cette manière, risque de devenir le support de vos conflits ensuite…

Oui, il est parfois légitime de choisir la séparation, lorsque les mots ou les actes sont devenus impardonnables, que l’amour n’y est plus, ou que tout simplement, les divergences de valeurs sont trop importantes pour que la relation soit harmonieuse et épanouissante.

Mais parfois, cette dérobade ne sera pas légitime et ce qui aurait pu être vu comme un obstacle, une épreuve à dépasser ensemble, une occasion de se rencontrer à nouveau, de faire connaissance plus en profondeur sera fuit et condamnera un couple qui pourtant avait tout pour se réaliser, s’entraider, se motoriser… et surtout… avait l’Amour.

Notre société de consommation encourage à la dérobade, malheureusement les courants axés sur le développement personnel ont à l’insu de leurs volonté première tendance à encourager cela aussi : « je dois être bien, tout ce qui peut m’en empêcher doit être exclu », encourageant ainsi une conversation avec soi-même seul et non une conversation avec soi et les autres.

Nous savons tous pourtant que l’humanité évolue dans une dynamique d’ensemble. Nous apprenons sans cesse de l’autre.

Lorsque ce cavalier arrive, demandez de l’aide, parfois une seule consultation sera suffisante pour recréer une dynamique d’écoute… parfois il en faudra plusieurs… voir un aidant n’est pas synonyme d’échec, mais d’envie d’avancer. Cet aidant portant vos projections pour quelques instants, aidant le lien à se reconstruire d’une manière différente sera, je vous le garantis, plus efficace que l’adoption d’un chien………….

La dérobade nourrit un sentiment d’abandon chez l’autre, un manque de reconnaissance et d’écoute, voir sous certaines formes la trahison.  

L’idée plaisante d’avoir réussi à s’extraire d’une situation que nous refusions d’affronter n’a qu’un bénéfice temporaire, le sentiment d’échec, et le jugement que nous porterons sur nous-mêmes ne donnent pas à cet attitude le poids positif justifiant à l’encourager. Bien au contraire.

La dérobade est une réaction née d’une dynamique de couple dysfonctionnante. Elle ne condamne cependant pas toujours le couple. Les périodes fastes comme les néfastes sont autant d’occasion de se nourrir les uns les autres, de s’entraider, de nous améliorer, de nous dépasser en sortant de nos zones de confort.

La dérobade est l’opportunité de se recentrer sur le couple, de se rencontrer à nouveau : qui es-tu toi avec qui je vis depuis 10 ans ? Tu as bien grandi depuis le début de notre histoire, peut être est il temps que je sorte de mes souvenirs pour te rencontrer dans cet ici et maintenant ? J’ai bien grandi moi aussi, n’est-ce pas là l’occasion de me présenter à toi dans ce même instant présent ? Nos cœurs se connaissent et s’aiment, nos mentales, nos comportements ont peut-être évolué… Nous ne sommes plus qui nous étions hier.   

Aujourd’hui est le premier jour du reste de votre vie, de l’histoire de votre couple.

La contre-attaque

 

défensive

La contre-attaque ou la défensive

Il est humain de contre-attaquer lorsque nous recevons une critique méprisante, cependant, ne nous voilons pas la face, l’expérience démontre que ça ne conduit pas à la résolution du problème de fond, et bien souvent ne fait qu’alimenter l’incendie en cours.

Etre sur la défensive, est être dans une posture d’auto-défense, comme en prévision d’un danger, Dans cette attitude, le corps se mets en alerte, il est tendu, rigide, et exprime à notre place un langage peu engageant pour l’autre.

Notre débit verbal peut s’accentuer, nous prenons un ton sérieux, nos mimiques faciales expriment la gêne, le mécontentement, et pourquoi pas le danger.

Le discours qui va traverser nos lèvres aura la prétention de nous protéger de l’éventuelle attaque, de l’éventuel danger, nous allons user de justifications, allons nous-mêmes attaquer l’autre (pour qu’il ne nous attaque pas), lui faire des reproches (afin de lui retirer sa force).

Hélas, ce discours s’avèrera bien souvent inadapté à la situation, sera peu respectueux de l’état d’être réel de l’autre. Nous sommes en réaction à une souffrance intérieure, un mal-être et nous projetons dans ce moment ce que nous imaginons qu’il va se passer.

Prenons un exemple :

Monsieur est au travail. Il se sent non reconnu. Son patron ne valorise pas ses efforts. Il souffre. Son ego souffre d’un besoin de reconnaissance qui validerait qu’il est à la hauteur du poste qui lui a été confié. Sa souffrance est donc : « je ne suis pas à la hauteur ».

Rentrant chez lui, habité par ce mal silencieux, il cherche dans les yeux des membres de sa famille cette reconnaissance tant désirée. La situation est inadaptée, car en effet, les membres de sa famille ne pourront assouvir un besoin lié à son travail. Mais la souffrance est parfois ainsi, qu’elle ne fait la part des choses…

Ce regard de fait ne viendra pas, les membres de sa famille l’aiment et lui sont reconnaissants de ce qu’il fait au foyer, mais ne peuvent valider ses capacités au travail. Le besoin reste inassouvi. L’ego continue d’alimenter « je ne suis pas à la hauteur ».

Madame tout en mangeant lui fait remarquer que sa glacière n’est pas vidée, sa gamelle n’est pas au lave-vaisselle.

Cette remarque va aller directement sur la plaie, la croyance négative personnelle « je ne suis pas à la hauteur ».

La rigidité du corps s’installe, les mâchoires de monsieur se sert, son attitude s’accélère, la peur s’installe « et si elle voyait que je ne suis pas à la hauteur ? » … la réponse tombe « tu as toujours quelque chose à me reprocher ! ». C’est la contre-attaque.

Vous imaginerez aisément que Madame va à son tour réagir. D’un fait simple : une gamelle qui n’est pas au lave-vaisselle, elle est accusée d’un seul coup d’être une personne qui critique sans arrêt.

Son propre ego va vouloir se protéger de cette mise en accusation et défendre ses valeurs intérieures. Elle ne se reconnaît pas dans le propos et veut défendre ce qu’elle est afin de sortir de cette projection qui ne lui correspond pas. Elle est à son tour sur la défensive.

Pourvu que cette scène se joue fréquemment dans le couple, nous parlons donc bien du 3ème cavalier de l’apocalypse.

Voyez ici, dans cet exemple, que je ne choisi pas par hasard, comment parfois nous voyons venir ses cavaliers dans nos foyers pour des raisons extérieures. D’où l’importance d’une communication fluide, d’une écoute attentive, d’entretenir la bienveillance et de ne pas tout prendre personnellement.

Le travail, la vie scolaire de nos enfants (les 4 cavaliers peuvent aussi parfois s’inviter dans une relation parent / enfant), la vie sociale, la vie familiale, sont autant de prétexte à inviter les cavaliers de l’apocalypse dans une relation. Quand un dysfonctionnement apparaît, il sera toujours sage de prendre le temps de communiquer afin de faire le point.

Revenons donc à la contre-attaque.

Sans justifications réelles et objectifs, mais pour nous défendre d’une éventuelle souffrance à venir, nous utilisons donc parfois, nous-mêmes l’attaque, les reproches, l’ironie, le sarcasme, la fuite (mettre fin à une relation afin d’éviter les éventuels soucis à venir qui ont été projeter) et, allons-y gaiement : des expressions blessantes ; quoi de mieux qu’un bon coup de pieds dans les genoux de celui qui pourrait éventuellement, pourquoi pas, nous mettre un coup de couteau ? Il sera à terre, nous serons tranquille. Tant pis si ce n’était pas son intention 

Son intention…… Oui, la contre-attaque est un processus intérieur de procès d’intention.

Cette attitude est loin de nous protéger, elle nous mets en tension, en garde, gênés, énervés, voir même irascibles. Notre corps est en stress.

L’attitude défensive consiste à dire que c’est celui qui critique qui est dans le tort parce que, justement, il critique. « Pourquoi compliques-tu toujours tout ? » « Pourquoi reviens-tu encore et encore là-dessus ? ».

Chacun cherche à marquer des points, à gagner. Malheureusement, c’est le couple qui est perdant, ainsi que les deux partenaires, et les enfants s’il y en a. En tantrisme il est dit que les échanges dans un couple doivent être comme une partie de ping-pong, c’est bien celui qui marque un point qui a perdu… je vous laisse méditer là-dessus 

L’attitude défensive émet l’énergie de la culpabilité, la susceptibilité l’énergie du manque de confiance en soi. Cet ensemble donne à votre aura le halo du statut de victime… comprenez bien, que cette attitude ne saura pas vous aider à être heureux.

Ses bénéfices cachés, se plaindre, et attirer l’attention ne sont que temporaires… vous y perdrez la personne aimée qui elle a besoin de vous admirez.

La contre-attaque nourrit le conflit et le mal-être chez chacun des partenaires, elle conduira inévitablement à l’arrivée du 4ème cavalier… Le couple se nourrit de confiance, de solidarité. 

Cette attitude révèle un mal-être, servez vous de se levier pour lancer la communication, que ce soit de l'initiative de celui qui est sur la défensive, ou de celui qui observe cette attitude. L'Amour est entraide. 

L’énergie défensive peut être transcendée en énergie bienveillante et nourricière, pour vous et pour l’autre. Cette force en vous que vous appelez pour vous protéger d’une chose qui n’est pas matérialisée deviendra alors une force créatrice attachée à l’instant présent, à ce qui est.

La susceptibilité est comparable à un état d’hypersensibilité, elle peut donc accompagner une attitude d’écoute attentive, de communication bienveillante.