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à qui appartient le cadeau ?

la seconde chose que ces deux dernières années m'ont permis.

avant je pratiquais l'exercice du samouraï, je ne le vivais pas.

Aujourd'hui il est en moi et intégré.

La première flèche surprends, encore dans l'affect elle atteinds sa cible.
La seconde tu fais face, tu esquives.
La troisième l'affect te quitte, tu es anesthésiée.
La quatrième tu la regardes passer.
La cinquième tes affects reviennent, mais tu es pragmatique,
La sixième tu aimes l'archer, mais il n'a plus de pouvoir sur toi. il ne te fais plus peur.
La septième ne t’atteint pas,
Ni celles qui suivent, voir même comme ce matin, tranquillement tu rends la flèche tombée au sol au tireur et tu lui tournes le dos tranquillement sans nulle envie de riposter.

Le harcèlement d'une personne m'a permis d'observer tout ça tranquillement aujourd'hui.

Donc je prends ce positif et je souris.

L'exercice du SamouraÏ ?Bushido 300x241

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu'il était encore capable d'affronter n'importe quel adversaire.

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d'une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l'éclair.

Ce jeune et impatient guerrier n'avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.

Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues - y compris à ses ancêtres. 

Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l'impétueux guerrier se retira.

Dépités d'avoir vu le Maître accepter autant d'insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

" Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d'exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas,à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï.

A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

Cela vaut aussi pour l'envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu'elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui le porte dans son coeur. "

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